Ne me parlez pas de l’injustice…


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Ne me parlez pas de l’injustice…

 

Je veux un jardin qui se noue d’une couleur à rapprocher la mer pour parer à tout. Les fourmis ont du avoir une part décisive dans la construction des pyramides. Ce n’est pas la Volga, mais quelque chose du Nil qu les batelières chantent en choeur. A quel âge la vie arrête de s’emparer de ce qui ne la regarde pas. L’idée qu’on a des choses de soi, quoi qu’on décide d’en faire, à un sens strictement personnel. Peu importe l’impression que ça peut générer sur les autres, on se défend. Les heures d’une balançoire sont autrement plus décisives qu’un assaut repoussé.Et tandis que l’enfant constate, il ne faut pas que la craie s’écrase dans une marelle qui s’efface. Les poupées tout comme les sabres en papier conviennent davantage aux immatures qui craignent de voir leur progéniture se montrer adulte. On est pas en retard à un rendez-vous au quart quand dans le calme inconnu de la demie on a pas cherché à s’enfermer dans la chasse d’eau. Les heures ne durent pas  le même tant selon le mur qui retient la pendule. Une mer qui se rapproche n’est-ce pas la meilleure façon de lutter contre la fatigue de la route. Ne me parlez pas de l’injustice…

Niala-Loisobleu – 28/06/18