PROMENADE LE LONG DU M’AIME VISAGE


 

71fda5340062b068fcb7f5ccc2e75d95

PROMENADE LE LONG

DU M’AIME VISAGE

Encore dans les bras du noir comment savoir la couleur qui fera de ce jour un vent porteur ou un théâtre en relâche. Là comme il est dans le fond froid de sa tasse, les lunettes en serviette sur les yeux et la mèche éteinte au prélude des premiers pincements de la guitare. La mer est plate. Quelques bulles cognent à la vitre de l’aquarium de la philosophie Descartes de géographie. Le pain dore au bord de la mie.

I Remember You (Je Me Souviens De Toi)

.
Me réveillant au son d’une averse

Le vent chuchoterait et je penserais à toi

Et toutes les larmes que tu as versé m’appellaient

Et quand tu avais besoin de moi j’étais là pour toi


Je peints un tableau des jours qui ont passés

Quand l’amour m’aveuglerai tu me ferais voir

Je passerais une éternité à regarder dans tes yeux

Alors je savais que tu étais là pour moi

Jour après jour tu étais là pour moi

Me rappelant d’hier, lorsque nous marchions main dans la main

Lettres d’amour dans le sable, je me souviens de toi

De toutes nos nuits et tous nos coucher de soleil

Je voudrais t’entendre dire – Je me souviens de toi

Nous avons passé l’été le toit baissé

Souhaitant que ça serait toujours comme ça

Tu disais « Je t’aime » sans faire un son

J’ai dis que je donnerais ma vie juste pour un baiser

Je vivrais pour ton sourire et mourir pour ton baiser

Nous avons eu notre lot de moments durs

Mais voilà le prix que nous avons payer

Et à travers tout ça nous avons gardé la promesse que nous nous étions faite

Je jure que tu ne seras jamais seule

Me réveillant au son d’une averse

Captivé par un rêve de toi

Mais rien d’autre ne pourrait te refaire fondre

Parce que tu vas toujours être mon rêve qui est devenu réalité

Oh ma chérie, je t’aime

L »asphalte remonte à la gorge du sentier, depuis qu’on ne se promène plus à pieds. Là où le chemin était celui des douaniers, la lande réverbère les soirs de pleine lune. Les yeux grands ouverts dans le lit clos de la crique des bains de minuit. Flottant sur les vagues tes seins me tendent toujours leurs mains. Il n’y a pas d’autre couleur pour nager que celle de ta rosée. Sans ailes je brûle. Le vélo est voilé comme une évasion manquée. Si l’herbe était plus verte ailleurs ça se saurait. On peut toujours changer de cravate avec une chemise à sortie, il n’empêche que ce qui rend le plus beau c’est bien peau dans la peau. Mais deux mains c’est en corps aujourd’hui,

Niala-Loisobleu – 12 Avril 2017

https://www.youtube.com/watch?v=mdIJ2mRvTGs

Enregistrer

AZULEJOS


AZULEJOS

Suie

bistre comme s’enfume

 qui conduit à courir sur les Toi pour prendre l’erre

d’un couloir qui se cherche une sortie

par la n’importe laquelle de tes entrées qui s’rait pas fermée

ou verte

tu sais plus bleue que t’abats blond

bitume blues pas trop couard

pour s’décrasser les poumons

en se r’soufflant dans l’cornet

 pour se r’jouer un by b’hop

youp là boum

qui f’rait en faim sauter l’bouchon !!!

N-L – 10/12/16

 

TOUT S’EFFACE


TOUT S’EFFACE

Oui j’ai des erreurs à regretter
J’ai laissé passé du temps à espérer
Je n’ai qu’une envie c’est de voir mes proches m’aimer
Je ne veux pas avoir à quémander le respect
Je suis lessivé, excédé
J’veux pas retourner déposer des CV
Avec le temps crois moi poto rien n’est resté
Qui me pleureras quand je serais décédé?
Et en face de ma classe je constate que je m’encrasse
J’paierais de mon sang mes erreurs tôt ou tard
J’aimerais que l’allégresse m’embrasse
Et les gens changent, tout s’efface
On s’retrouve au point de départ
On se sent mal, tout nous lasse, mais j’reste de marbre

J’ai cru que j’avais une triste histoire
Mais quand t’es dedans, dur d’y croire
J’avais les menottes et la vie du chtar
Aujourd’hui pas loin de la vie de star
Dans mon histoire des fautes d’orthographes
Effacées par des autographes
J’ai toujours cru que je touchais le fond
Mais je pète la forme et les choses se font
J’étais dans le faux c’est une chose qui est vraie
J’ai le sourire, rien ne m’effraie
Le temps passe, la Terre tourne
J’suis figé, j’attends mon tour
Mon gars Abou, j’suis à bout
Dur d’avancer les deux pieds dans la boue
Notre enfance collège Paul Gauguin
Aujourd’hui faut qu’on amasse des gains

Avec le temps qui passe, tout s’efface, tout s’efface
Les douleurs, les larmes, les drames, tout s’efface
Avec le temps qui passe, tout s’efface, tout s’efface
Les douleurs, les larmes, les drames, tout s’efface

Seigneur ayez pitié de moi le jour où je partirai
J’ai peur d’avoir niqué ma vie à faire le passionné
Je parle au nom de tout le monde, rien de personnel
A vouloir aller trop vite on finit par saigner
Malheureusement le temps nous appâte
Car il sait que j’suis dans de beaux draps
Le Diable tente de noircir mon âme
Pendant que mes gars apprécient mon art
Donc épargnez vos discours de taré
Si la zik est un trou noir j’avance sans savoir où aller
Des projets de papiers, loin des guerres de quartier
J’suis venu écrire l’histoire si tout s’efface laisse les parler

Avec le temps qui passe, tout s’efface, tout s’efface
Les douleurs, les larmes, les drames, tout s’efface
Avec le temps qui passe, tout s’efface, tout s’efface
Les douleurs, les larmes, les drames, tout s’efface

Le temps passe et moi j’ai l’impression de tourner en rond
Malgré ma constante évolution
Pas une ride sur le visage mais la pression
De navrer mon daron
Comment s’en sortir dans ce bas monde?
Le temps c’est devenu de l’argent
Mais y’a plus le temps de dépenser cet argent
Fuck les plans, agis sur le moment
La mort en Rolex s’impatiente
Je ne suis qu’un homme que Dieu me pardonne
Aveuglé à la vue des sommes
Le temps effacera-t-il tous mes défauts?
Ooh oh ah

Avec le temps qui passe, tout s’efface, tout s’efface
Les douleurs, les larmes, les drames, tout s’efface
Avec le temps qui passe, tout s’efface, tout s’efface
Les douleurs, les larmes, les drames, tout s’efface

 

D’une pompe à Ô


D’une pompe à Ô

Relevant le plissé de la jupe du nuage, que je conduis, j’avisais un banc-étape.

Et tape dans tes mains, entonna le volant en rétrogradant, volets sortis, entrain pareil pour négocier une pose café dans un jour de merde ordinaire.

Les cafards autour de nos ruches bectent le remorqueur Abeille au point que le sauvetage dans l’amer c’est miction impossible. Tu te retrouves l’entre-jambes en auréole pis pis, avant d’avoir eu le temps d’engager la conversation avec une dame-toilettes. Ah oui ça craint grave. Difficile pour les ténors de la carambouille d’arriver, malgré leurs talents dans le métier d’imposteurs, à contrecarrer les embuscades journalières. Le théâtre de boulevard, basé sur le malheur conjugal et la gloire du cocu, a largement dépassé l’interdiction au moins de 10 ans. Les mômes largués dans une éducation nationale décadente, commandent leur kalatchnikof directement au Père Nono avant la sortie des catalogues de la rentrée des classes. Ils se cherchent et se trouvent dans la violence sur console…Pas besoin de l’allocation pour fournitures. Le mino se fait sa grand-mère après stage formation tuyau d’poils avec sa mère et ses soeurs (quelque soit l’ordre chronologique). Que baiser, c’est ce qu’il doit connaître,au propre, enfin c’est une façon de parler, comme au figuré, le savoir faire pour entrer au chômage. ..

Une farce l’école, bientôt bac +illimité et plus con tu meurs.

Pour peu que ton père foute son camp, que tes dépenses dépassent ton revenu d’espérance d’envie, où tu vas ?

Le suicide est mis à la mode. Le flic muni si pâle vient d’être nanti de l’âme fatale.

Merde avant que la salope de Marthe Richard ait fermé les boxons, on avait une moralité qui marchait à l’amble de la chasteté. T’envoyais ton lardon à Jésus sans t’inquiéter pour sa rondelle. A moins d’aller dans la marine, il partait plus bleu qu’une novice. Maintenant ça ravage, ils sucent plus leur pouce avant sevrage, mais sont champions de la turlute au Jardin d’Acclimatation, en lieu d’un lavage de pare-brise au feu rouge…

Et la blanche leur bouffe le nez dans les salles de jeux où y jouent aux fléchettes à la seringue. A côté d’ça la guerre se cache derrière des slogans pour l’ONU. On te rase gratis une ville pour l’accoler au désert. Mais les migrants sont une sorte de promesse mal définie pour l’à venir. Les villes ont des rues de boutiques fermées, vive la prolifération des zones. Au moins le SDF peut rêver qu’il est proprio de son trottoir.

Tout çà pour ça quoi ?

Parce que le mot râle en a marre…

Et qu’il se pourrait bien que ça change en faim.

J’ai envie de voir du soleil, du soleil, du soleil et vite avant qu’on doive couper l’Ô…

J’veux pas être que triste…j’ai pas fini de vouloir aimer !

Niala-Loisobleu – 23 Novembre 2014

FullSizeRender (6)

MAESTA ET ERRABUNDA


MAESTA ET ERRABUNDA

MAESTA ET ERRABUNDA

(Triste et Vagabonde)

Dis-moi, ton coeur parfois s’envole-t-il, Agathe,

Loin du noir océan de l’immonde cité,

Vers un autre océan où la splendeur éclate,

Bleu, clair, profond, ainsi que la virginité ?

Dis-moi, ton coeur parfois s’envole-t-il, Agathe ?

La mer, la vaste mer, console nos labeurs !

Quel démon a doté la mer, rauque chanteuse

Qu’accompagne l’immense orgue des vents grondeurs,

De cette fonction sublime de berceuse ?

La mer, la vaste mer, console nos labeurs !

Emporte-moi, wagon ! enlève-moi, frégate !

Loin ! loin ! ici la boue est faite de nos pleurs !

– Est-il vrai que parfois le triste coeur d’Agathe

Dise : Loin des remords, des crimes, des douleurs,

Emporte-moi, wagon, enlève-moi, frégate ?

Comme vous êtes loin, paradis parfumé,

Où sous un clair azur tout n’est qu’amour et joie,

Où tout ce que l’on aime est digne d’être aimé,

Où dans la volupté pure le coeur se noie !

Comme vous êtes loin, paradis parfumé !

Mais le vert paradis des amours enfantines,

Les courses, les chansons, les baisers, les bouquets,

Les violons vibrant derrière les collines,

Avec les brocs de vin, le soir, dans les bosquets,

– Mais le vert paradis des amours enfantines,

L’innocent paradis, plein de plaisirs furtifs,

Est-il déjà plus loin que l’Inde et que la Chine ?

Peut-on le rappeler avec des cris plaintifs,

Et l’animer encor d’une voix argentine,

L’innocent paradis plein de plaisirs furtifs ?

Charles Baudelaire

(Les fleurs du mal)

Chariot tintinnabulant de ses dents de lait, que le Beau croque d’un crayon maîtrisé aux premiers matins d’un voyage, j’avance depuis plus longtemps qu’une couronne garde le mordant.En perles de sel, juchées au cou du récif, la vague éclate du rire saute-mouton, au jeu que la vie privilégie, par son innocence que tous les dangers menacent.

Tu n’es que soies et rubans glissant d’une mèche à l’oreille du chant, verdure, ondoyante dans la complicité des vents favorables. Les craies en larges traînées ont tracées des voies lactées dans un ciel encombré par le conditionnement des empêcheurs de rêves. Il y a un âge qui passe ou qui casse, aux portes de la première rentrée scolaire.

Dis-moi Agathe resteras-tu où pas cette bille aux couleurs internes qui roule en dépit des travaux de démolition ?

J’avais la fontaine sur la langue dès mon arrivée dans ce cloaque.

La rue de Verneuil, en tous points chaussée d’accessible m’a étalonné mieux qu’un Maître rue ban.Toujours rafraîchie du bleu nouveau de chaque vendange, elle va son cru sans besoin d’A.O.C.

Visage fouetté des embruns qui font l’exceptionnelle couleur des fougères, si tu même me suis, nous irons au-delà de la dernière falaise sans périr dans l’amer.

Niala-Loisobleu

17 Novembre 2016

Laurie Kaplowitz blue-morpho-mask

 

Pieds en l’air la chaise renversée chaloupe l’évasion, absence seins phoniques


Pieds en l’air la chaise renversée chaloupe l’évasion,

absence seins phoniques

Des parasites bafouillent sur la modulation de fréquence
La méga herse s’est couchée en travers de la chaussée
Au milieu du canal le pont-levis est relevé
Les notes s’engloutissent
Le sabre de la nouvelle lune coupe le crêpe de la nuit
Pas un geste de la parole ne rompt les barreaux

 

Aux mains griffant les décombres d’un bonheur arraché
Sur la langue de la plage sèchent des mots échoués

Salive enregistrée
Raides d’un sel qui les a conservé intacts
Mots de tout que le silence n’a pas étouffé
Juste mis en attente
Ma mémoire d’amour guette
Du plus haut de la hune
Le signe
Le souffle
L’onde

Qui va recercler les hanches des canards

Le lien patient a cassé la glace de son étrave

Elle se dresse
Jour en corps au centre de la nuit
Demandant pardon aux hommes de n’avoir su trouver l’emplacement du bonheur
Présence à portée de coeur
Debout dans ses yeux
Sur le sable qui moule ses chevilles
Au seau appâté par la pelle de son désir
Trois cormorans crient d’elle et de lui
L’île n’est plus lointaine
Il y est pour ailes mais où est-elle
La marée s’est retirée pour laisser passage aux pieds
A contre-courant la nage est vaine
Les coquilles crissent leur vide au marché nus pieds
L’eau douce sale les larmes et bleuit les joues
Le jour n’est plus loin
Occis gênes et pièges menant droit aux naufrages
Une lueur tend son cordeau mauve sur l’horizon
Qui dévoile le chenal
Sur le môle nimbé de blanc un home attend seul
L’ouverture des portes de l’écluse pour changer d’étiage

Niala-Loisobleu

31 Octobre 2016

2458386e416ff9dadf7e001eea1cc194

Fire On The Floor


 Fire On The Floor

 L’amour est une fièvre

Et brûle-moi en vie
Il ne peut pas être apprivoisé ou satisfaits
Il n’y a pas de pitié
Pour ceux qui sont tombés ou pour les faibles
L’amour est un vilain mot pour parler

Je ne veux l’aime pas plus
Il n’y a rien comme l’homme que j’aimais avant
Mais la douleur est réelle confortable
Quand tout y a obtenu
Les cendres et la fumée, ils ne peuvent pas concurrencer
Pas même l’enfer peut prendre la chaleur
Je serai glisser hors de mon siège
Pour sa flamme

Son amour est comme le feu sur le plancher
Il m’a en cours d’exécution pour la porte
Mais je serai de retour pour plus rampais
De son feu sur le plancher

Il n’a pas d’importance ce que disent ya
Vous ne pouvez pas survivre, il n’y a pas moyen
Alors ce soir, je vais rester
Et jouer avec son feu sur le plancher
Voulez-vous jouer avec son feu
A l’étage enfant, enfant

Cet amour un peu
Ne pas besoin pas de draps de lit ou de satin
Rien doux
Rien doux ou sucré à boire
L’amour est une leçon
Vous êtes né pour ne jamais apprendre
Et votre âme mendier à brûler

Je ne veux l’aime pas plus
Il n’y a rien comme l’homme que j’aimais avant
Il y a un panneau au-dessus de la porte
Dire sans issue
Les cendres et la fumée, ils ne peuvent pas concurrencer
Pas même l’enfer peut prendre la chaleur
Je serai glisser hors de mon siège
Pour sa flamme

Son amour est comme le feu sur le plancher
Il m’a en cours d’exécution pour la porte
Mais je serai de retour pour plus rampais
De son feu sur le plancher
Il n’a pas d’importance ce que disent ya
Vous ne pouvez pas survivre, il n’y a pas moyen
Alors ce soir, je vais rester
Et jouer avec son feu sur le plancher
Je vais rester
Et jouer avec son feu sur le plancher
Je vais jouer avec son feu sur le plancher