L’Infect Scion/Je suis clean et pu sot


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L’Infect Scion/Je suis clean et pu sot

J’adresse ce billet à mes Amis nombreux qui se sont manifestés ce matin, dès réception d’un message qui n’était pas de moi, mais d’un ver nuisible qui avait piraté ma messagerie.

Je suis en bonne santé et n’ai pas besoin d’un apport d’argent de secours.

J’ai fait le nécessaire auprès de mon fournisseur internet, je suis clean et pu sot, rassurez-vous.

Mais quel formidable témoignage d’amour vous m’avez fourni par votre marque spontanée de solidarité !

Merci, j’y suis sensible au-delà de ce que j’aurais pu imaginé. Au moment où l’Homme me pose question sur l’idée que j’ai toujours eu à son égard, vous m’aidez à mener ma réflexion sans que le doute soit dominant. Le calme est indispensable au coeur d’une agitation orchestrée. Il y a dans les coups du sort parfois plus de manifestation d’espoir que dans les sourires hypocrites des malfaisants.

Tout avec VOUS Mes Amis, merci et Bon Jour !

Niala-Loisobleu – 3 Mars 2017

 

 

 

Céleste, lumière que le noir n’essouffle…


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Céleste, lumière que le noir n’essouffle….

Ce jour là chacun allant puiser son ô, nous nous avions rencontré Céleste émoi autour d’un entrelac (signe d’histoire d’amour aurait dit le profil heur)  puits, tout de suite, à la vérité, nous nous trouvâmes mieux en nudité qu’habillés genre Fesses de Bouc, le mètre  à panser les paumés.

C’est ainsi que commença « Île est une foi entre nous d’eux » l’aventure  de LaBelleCauseuse et d’un Oisobleu , qui a fréquenté la famille de son père dans  les années des riches heures du Paris libéré, existentialiste.

Bien que bi-pôles-air, nous avons la m’aime idée constante du savoir-vivre. Ayant classés nuisibles les dézingués de la décadence actuelle, nous faisons bio coups d’efforts pour sauvegarder l’essence ciel. L’Amour on badine pas avec son sens intrinsexe.

Quand la vie de merde pointe son bon jour, quelque soit l’un qui s’en prend plein la poire, l’autre vient sans accompagnement de soutien à bretelles, donner son élixir, les seins nus.

Céleste, tu m’as dis la peur que je t’ai faite par acte interposé, suite au crime qui a été fait à ma cabane. Chavirée comme si s’était le même viol qu’on te donnait à subir. Il y a que les maux pour s’aventurer à causer de ça. Parce c’est fort de silence le ressenti quand ça vous attrape par la moelle. Tu deviens transparent à montrer voir ta tripe sans incision alors que tu saignes comme un pore abandonné au bistouri. Céleste tu m’as stoppée les mots ragis, rien quand plaquant ta bouche en gare aux. Le sel je crois pas qu’il y ait mieux pour cautériser. Au moment où les larmes tombent ça bulle en phosphorées. Tellement que le noir s’allume dans l’instant. On aura toujours un motif d’avoir mal, mais, comme je te l’ai souvent dit, le bonheur aussi cruel que ce soit à besoin de ce nitrate pour se développer. Je te merci d’étreintes répétées, l’oreille à ton coeur d’herbe tendre, et la bouche au brin de tes pointes de rousseur, que d’amour sans desseins de mous tons.

Le voleur d’eau qui fuit à travers le désert,
poursuivi par de très grands chevaux d’oubli,
se cache dans des tombes de noir secret,
réveille la patience des lampes éteintes,
dépose son fardeau d’argile sur le sol.
Ranime en lui des mots aux lèvres desséchées,
baptise de sa soif les ossements anciens
sur lesquels a soufflé le feu de la colère,
le très vieux feu d’Hadès. Murmure
dans le silence sans écho une prière
pour mille bouches assoiffées, un sortilège.
Et de l’eau monte une lumière au fond des jarres.

Jean-Yves Masson(Extrait de Poèmes du festin céleste)

Je remets la cabane debout dans son bleu, pour lui redonner la seule origine qui vaille: l’espoir au-dessus de tout. Ils m’ont piqué mon vélo, mais pas ma chaîne. Tu viens de l’agrandir ma Célestine à me descendre la cale pour me jeter à l’ô.

Je t’M !

http://celestinetroussecotte.blogspot.fr/

Niala-Loisobleu – 21 Février 2017

LES COPAINS DE BORD


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LES COPAINS DE BORD

 

Juste entre ce qui n’a d’importance que ce qui n’est pas mis en racolage divers, voilà tout ce qui résume mon mode de vie. La journée d’hier en est le bon exemple. Un espace de cabane et 17 passagers, vas-y roule ma Poule, on s’est pas plaint d’être pas parti à Vesoul, où d’ailleurs j’aurais pu trouver personne pour cause de départ ailleurs.

Rire quand la sangria fait chanter les guitares au centre du patio, c’est un mélange de fruits dans le vin rouge qui se prend à la paille du chapeau. Le monde, pas un qui ne sache ses turpitudes, l’espagnol en a connu, que civil j’ai vécu. Pour l’autre c’est la santé qui le bouffe comme une vacharde. Quant aux trucs qu’une société en crise est capable d’inventer, y en a pour tout le monde.

Le temps qui se la traînait depuis des mois, était en tête de table. Pas de flotte, un soleil un peu cossard sur la chaleur, mais sans poil à la main pour la présence.On ne pouvait souhaiter mieux.

Alors Tonton Georges dessous sa plage de Sète, nous a embarqué dans son pointu. Puti, croyez-moi, les croisières Costa sur leur bulding-flottant, c’est de l’enflure pour marin d’eau douce. Nous on est tous Capitaine, les présents, les qu’ont posé sac en terre, on a toujours de quoi remplir nos verres !

Pour une fois j’ai pas écrit mais qu’est-ce que j’ai pensé à toi où que tu sois !

Niala-Loisobleu – 5 Juillet 2015

 

SOUS LES AQUAR’AILES


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SOUS LES AQUAR’AILES

Alors que les portes aux bords des trottoirs continuaient à entrer et sortir en un incessant battement, celui-là qui informe de la marche de la pompe de vie, dans cette salle du Prieuré où j’attendais ta visite, le journal m’a appris que tu ne viendrais plus.

La première fois depuis 35 ans. Pas facile. M’aime impossible à s’y faire.

Alberto Muro te voilà parti.

Je peux dire que t’as été mon photographe officiel durant toutes ces années. Quand parti à Royan pour une retraite méritée, on a fait des photos sur le Bd Garnier, marquant le besoin de suite.. Un lien viscéral que celui-là.

Puis avec Mano, ton épouse, vous êtes revenus à Cognac. A croire que la terrible guerre d’Espagne qui comme beaucoup d’autres vous a conduit à l’exil, vous menant à Cognac, avait décidé que ce serait là que t’aimerais la chaleur de la terre.

Alberto, comme j’aurais voulu qu’on partage cette renaissance extraordinaire de mon expo en cours, l’accueil que le public lui réserve est symbolique..

Mais je te connais assez pour savoir que c’est pas possible que tu y sois pas pour beaucoup.

Alors je te mets des morceaux d’aquarelles dans les ailes, la pureté de notre amitié, ta douceur qui va si bien à ton regard sur la couleur me paraissent bien cadrés pour un sourire à poursuivre….et puis parmi tant d’autres, je choisis deux photos du magnifique reportage que tu avais fait dans mon atelier de Jarnouzeau….attention à ta tête ne te la recasse pas sur la ferme de la charpente….

Bon voyage Albertito…

Niala-Loisobleu

25 Octobre 2015

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.https://www.youtube.com/watch?v=enYGAkX7Mm0