ECCE HOMO


ECCE HOMO

 

C’est tellement plat des fois la vie que l’étendue de cailloux ça pointe aux pieds sans faculté d’être fakir

ECCE HOMO…VOICI L’HOMME

Avec son chien, sa ficelle, son couteau et sa bite qui lui serre à rien

ECCE HOMO…VOICI L’HOMME
Putain de premier jour qui met en avant tous ceux qui manquent pour faire la bise à tout l’monde
ECCE HOMO…VOICI L’HOMME
J’m’ai fait du chant pignon loin des barres du chenal pour laissons la gitane prédire l’avenir à Gainsbarre
ECCE HOMO…VOICI L’HOMME
On me retrouvera dans l’esprit de la grève, à lever le poing contre le décor d’une retraite d’un autre âge
ECCE HOMO…VOICI L’HOMME
J’suis pas en procès avec la vie, juste sans habits devant l’autel de l’amour à communier aux fruits du tabernacle de Clémence
Niala-Loisobleu – 1er Janvier 2020
Ecce Homo
Ecce homo, ecce homo
Ecce homo, ecce homo, homo, homo
Ecce homo, ecce homo
Ecce homo, ecce homo
Et ouais c’est moi Gainsbarre
On me trouve au hasard
Des night-clubs et des bars
Américains, c’est bonnard
Ecce homo, ecce homo
Ecce homo, ecce homo
Ecce homo, ecce homo
On reconnaît Gainsbarre
À ses jeans, à sa barbe
De trois nuits, ses cigares
Et ses coups de cafard
Ecce homo, ecce homo, ecce homo
Ecce homo, ecce homo
Ecce homo, ecce homo
Bizarre ce Gainsbarre
Il est cool, faut croire
Que de tout il en a rien à cirer de tout ça
Faut voir, ‘fin
Ecce homo, ecce homo
Ecce homo,

VIDE ET Ô


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VIDE ET Ô

Coin de trottoir, un chien, une canne et Blanche

pas une place libre au stationnement

personne dans les yeux de l’apporte

une chanson de Gainsbar traîne au piano

dans la sonorité opaque un enfant découpe sa fenêtre

l’air lui plante un coquelicot sur les deux joues, il dense tout seul dans l’attroupement qui se forme

Un quidam demande aux autres qu’est-ce qu’on fait là j’y vois rien.

Niala-Loisobleu – 29/09/19