BIVALENCE


8c521d886a9904946780fd43356e09fa

BIVALENCE

De son regard né dans l’espérance de l’enfant j’ai vu ses seins se faire reconnaître en sortant du plat

L’arbre, non dites Son Verger

Offre toute la variété dans son compotier

 et se montre pouvoir séduire le palais

Le ventre lui aussi a porté

Tantôt psalmodiant du Bashung ou berçant du Pomme

et revenir se mêler les menthes aux herbes

Elle ronde aux marronniers

comptine

marelles aux vers lancés

Entre le besoin d’être protégée et la prise de responsabilité j’aime la palette de son genre aqueux, mère et ô céans

Un bougainvilliers au patio entre les loups de la fontaine…

Niala-Loisobleu – 11 Février 2020

Ce garçon est une ville par Pomme


Ce garçon est une ville par Pomme

Ce garçon est une ville que j’aime, de mes doigts, visiter
Ce garçon, une ville que j’aime de part en part sillonner
Un modèle de cité, un modèle de cité
Ce garçon est une ville où j’aime mon cœur laisser flâner
Ce garçon, une ville, sereine capitale de mes baisers
Un modèle de cité, un modèle de cité

Aucun endroit, aucun, ne m’avait fait cet effet-là
Aucun endroit que ce garçon
Aucun endroit, aucun,
Ne m’avait fait cet effet-là

De là-haut Pomme


De là-haut
Pomme

Voilà qu’on pleure autour d’une croix
Qu’on jettevdes fleures, qu’on parle de moi
C’est une belle journée d’été
Tout le monde s’est habillé
Les mots qui sortent, qu’on ne disait pas
Le vent les apporte jusqu’à moi
Tout paraît si limpide, si limpide, limpide
Vu de là-haut
De là-haut, je vous vois si petits
Tout là-haut, ma peine s’évanouit
Tout là-haut, des visions inouïes
Du soleil qui mange la pluie
J’ai brisé le lien qui me tenait
Le nœud quotidien, je l’ai défait
Tout paraît si futile, si futile, futile
Vu de là-haut
Sèchez vos larmes, dormez en paix
Je pars sans drame et sans regret
Mais c’est facile, si facile, facile à dire
Vu

POMME – LA LAVANDE


4d45d4c9016b05c3c5d96a94d0981c9d

 

POMME – LA LAVANDE

La lavande
Pomme
Ta peau n’est pas étanche
Elle coule de désir
De trop longues absences
Et d’envie tu soupires
Si je m’affaiblis
Que je ne tiens plus debout
Allonge mon corps ici
Tout en haut du Ventoux
Et couvre-moi de lavande
Et de sel si tu pleures
Avant les neiges de décembre
Avant que ne fanent les fleurs
Je veux mourir maintenant
Et renaître au printemps
Je veux mourir maintenant
Et renaître au printemps
Ta peau toujours si blanche
Au soleil va noircir
Les fruits sur cette branche
Au soleil vont mûrir
Et je m’affaiblis
Oh je ne tiens plus debout
Allonge mon corps ici
Tout en haut de Ventoux
Et couvre-moi de lavande
Et de sel si tu pleures
Avant les neiges de décembre
Avant que ne fanent les fleurs
Je veux mourir maintenant
Et renaître au printemps
Je veux mourir maintenant
Et…

MON FRERE – POMME


MON FRERE
En la même circonstance l’heure se fait différente
mêmes gènes qui marchent à contresens selon l’apparence
pourtant
mon frère la seule différence
mis à part le genre
est dans la couleur et la teneur du poil
Sous terre je suis davantage que toi qui est partout dans le ciel
réceptif à chaque étoile
Le vent de la parole me scotche
pendant que toi tu voles de toute ton âme
dans l’éternité du silence
La porte qui nous sépare est si ouverte
que je vis  sur ton seuil
Lunaire sol sol air solaire
Animal conte Biquette/P’tit-Loup
Niala-Loisobleu – 14 Décembre 2019

 

MON FRERE – POMME

 

Tu rêves
Encore
Mon frère
D’un feu
Qui dort
Sous terre
Je sais te lire
À présent
On peut s’enfuir
Défier le temps
Tu rêves
Encore
Mon frère
De lune
Et d’or
Sous terre
Je sais te lire
À présent
On peut mentir
Arrêter le temps
Tu rêves
Encore
Mon frère
Tu rêves
Encore
Mon frère

JE T’EMMENERAIS BIEN – POMME


JE T’EMMENERAIS BIEN – POMME

 

Je t’emmènerais bien de l’autre côté de l’Atlantique
longer quelques chemins perdus outre Amérique
Je te dirais bien qu’on restera encore ensemble
jusqu’à la fin des jours et même si le sol tremble
Je t’emmènerais bien de l’autre côté de l’Atlantique
Plus près des neiges de nos rêves chimériques
Mais qui me tiendront debout jusqu’au bout des ravins
Qui me feront courir encore longtemps
Jusqu’à demain, jusqu’à demain.
Il est bientôt temps de partir.
Retiens-moi.
Il est bientôt temps de partir.
Reste là. Regarde-moi
Car dans tes yeux que je ne pourrais bientôt plus voir,
Il y a ces choses qui ressemblent à l’espoir
Et tu supportes encore mon corps entre tes bras.
Faudrait aussi que j’apprenne seule à marcher droit, à marcher droit.
Il est bientôt temps de partir.
Retiens-moi.
Il est bientôt temps de partir.
Reste là. Garde moi.
Je t’emmènerais bien voguer et faire le tour du monde
Au bord du ciel où nos âmes vagabondent
J’oublierais bien la ville et ses murs de ciment
Pour voir la vie passer le long du Saint Laurent

 

TEL UN SEUL HOMME (Pierre Lapointe et Pomme)


2c487fcc848629676820404be1d06ab3

Tel un seul homme

Et si je vous disais que même au milieu d?une foule
Chacun, par sa solitude, a le coeur qui s’écroule
Que même inondé par les regards de ceux qui nous aiment
On ne récolte pas toujours les rêves que l’on sème
Déjà quand la vie vient pour habiter
Ces corps aussi petits qu’inanimés
Elle est là telle une déesse gardienne
Attroupant les solitudes par centaines
Cette mère marie, mère chimère de patrie
Celle qui viendra nous arracher la vie
Celle qui, comme l’enfant, nous tend la main
Pour mieux tordre le cou do destin
Et on pleure, oui on pleure la destinée de l’homme
Sachant combien, même géants, tout petits nous sommes
La main de l’autre emmêlée dans la nôtre
Le bleu do ciel plus bleu que celui des autres
On sait que même le plus fidèle des
Pierre Lapointe

SANS TOI – POMME


0211ad96f3583e64ff8b8e87aa2c9da3

SANS TOI – POMME

Je suis descendue du train
Paris au petit matin
Sans toi
Et ce matin j’ignorais
Dieu que ma vie commençait
Sans toi
Une sorcière, je suis devenue folle
Une vipère, j’ai croqué la pomme
Sans toi
Sans toi
Je dois m’y faire j’ai sur les épaules
Un bulldozer et le mauvais rôle
Sans toi
Sans toi
Et la nuit tombée
Pour ne plus jamais pleurer
Je chasse deux trois paires de bras
Pour m’y réfugier
Seulement le temps d’un baiser
Pour ne plus jamais me voir
Sans toi
Sans toi
Sans toi
Les lendemains sont les mêmes
J’ai le coeur en quarantaine
Sans toi
Paris ne veut plus rien dire
Si je dois la conquérir
Sans toi
Sans toi
Des chants de guerre depuis je compose
Et dans mes airs je te tue en prose
Sans