Ce garçon est une ville par Pomme


Ce garçon est une ville par Pomme

Ce garçon est une ville que j’aime, de mes doigts, visiter
Ce garçon, une ville que j’aime de part en part sillonner
Un modèle de cité, un modèle de cité
Ce garçon est une ville où j’aime mon cœur laisser flâner
Ce garçon, une ville, sereine capitale de mes baisers
Un modèle de cité, un modèle de cité

Aucun endroit, aucun, ne m’avait fait cet effet-là
Aucun endroit que ce garçon
Aucun endroit, aucun,
Ne m’avait fait cet effet-là

De là-haut Pomme


De là-haut
Pomme

Voilà qu’on pleure autour d’une croix
Qu’on jettevdes fleures, qu’on parle de moi
C’est une belle journée d’été
Tout le monde s’est habillé
Les mots qui sortent, qu’on ne disait pas
Le vent les apporte jusqu’à moi
Tout paraît si limpide, si limpide, limpide
Vu de là-haut
De là-haut, je vous vois si petits
Tout là-haut, ma peine s’évanouit
Tout là-haut, des visions inouïes
Du soleil qui mange la pluie
J’ai brisé le lien qui me tenait
Le nœud quotidien, je l’ai défait
Tout paraît si futile, si futile, futile
Vu de là-haut
Sèchez vos larmes, dormez en paix
Je pars sans drame et sans regret
Mais c’est facile, si facile, facile à dire
Vu

POMME – LA LAVANDE


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POMME – LA LAVANDE

La lavande
Pomme
Ta peau n’est pas étanche
Elle coule de désir
De trop longues absences
Et d’envie tu soupires
Si je m’affaiblis
Que je ne tiens plus debout
Allonge mon corps ici
Tout en haut du Ventoux
Et couvre-moi de lavande
Et de sel si tu pleures
Avant les neiges de décembre
Avant que ne fanent les fleurs
Je veux mourir maintenant
Et renaître au printemps
Je veux mourir maintenant
Et renaître au printemps
Ta peau toujours si blanche
Au soleil va noircir
Les fruits sur cette branche
Au soleil vont mûrir
Et je m’affaiblis
Oh je ne tiens plus debout
Allonge mon corps ici
Tout en haut de Ventoux
Et couvre-moi de lavande
Et de sel si tu pleures
Avant les neiges de décembre
Avant que ne fanent les fleurs
Je veux mourir maintenant
Et renaître au printemps
Je veux mourir maintenant
Et…

MON FRERE – POMME


MON FRERE
En la même circonstance l’heure se fait différente
mêmes gènes qui marchent à contresens selon l’apparence
pourtant
mon frère la seule différence
mis à part le genre
est dans la couleur et la teneur du poil
Sous terre je suis davantage que toi qui est partout dans le ciel
réceptif à chaque étoile
Le vent de la parole me scotche
pendant que toi tu voles de toute ton âme
dans l’éternité du silence
La porte qui nous sépare est si ouverte
que je vis  sur ton seuil
Lunaire sol sol air solaire
Animal conte Biquette/P’tit-Loup
Niala-Loisobleu – 14 Décembre 2019

 

MON FRERE – POMME

 

Tu rêves
Encore
Mon frère
D’un feu
Qui dort
Sous terre
Je sais te lire
À présent
On peut s’enfuir
Défier le temps
Tu rêves
Encore
Mon frère
De lune
Et d’or
Sous terre
Je sais te lire
À présent
On peut mentir
Arrêter le temps
Tu rêves
Encore
Mon frère
Tu rêves
Encore
Mon frère

JE T’EMMENERAIS BIEN – POMME


JE T’EMMENERAIS BIEN – POMME

 

Je t’emmènerais bien de l’autre côté de l’Atlantique
longer quelques chemins perdus outre Amérique
Je te dirais bien qu’on restera encore ensemble
jusqu’à la fin des jours et même si le sol tremble
Je t’emmènerais bien de l’autre côté de l’Atlantique
Plus près des neiges de nos rêves chimériques
Mais qui me tiendront debout jusqu’au bout des ravins
Qui me feront courir encore longtemps
Jusqu’à demain, jusqu’à demain.
Il est bientôt temps de partir.
Retiens-moi.
Il est bientôt temps de partir.
Reste là. Regarde-moi
Car dans tes yeux que je ne pourrais bientôt plus voir,
Il y a ces choses qui ressemblent à l’espoir
Et tu supportes encore mon corps entre tes bras.
Faudrait aussi que j’apprenne seule à marcher droit, à marcher droit.
Il est bientôt temps de partir.
Retiens-moi.
Il est bientôt temps de partir.
Reste là. Garde moi.
Je t’emmènerais bien voguer et faire le tour du monde
Au bord du ciel où nos âmes vagabondent
J’oublierais bien la ville et ses murs de ciment
Pour voir la vie passer le long du Saint Laurent