POST-HALL (11)


Pas remis du réveillon l’alizé folding cuve en basse-fosse offrant au soleil natif des joues roses d’un bleu sans gueule de bois

Quand au bas du virage l’arbre ébranlé sortit d’un érotique songe le cheval cria hourra v’là la ligne droite des hues no d’hier. La vérité si je Mans avant 24h

Bon sang ne saurait mentir

J’étape en St-Jacques

Instant précis où vous souvîntes du houblon à mettre en brûlot

La flamme monta alors en baume sur les plaies de l’initiatique parcours

Bon voyage ma Dame…

N-L – 25/12/18

CLAP Ô


Mer en délire à la gîte parallèle, je laisse le gouvernail d’un frôlement de barbe courir aux creux des pôles

Le cou anémomètre cherchant l’échancrure de la grotte pour se mettre à la cape

Les mouettes coiffées de bonnets rouges à hermine font des loopings en rase-motte

L’ivresse marine faisant tempête j’ai la jambe-de-bois qui rigole en frappant les trois coups côté cour et jardin pour lever les ris d’eau de ta petite robe noire

Un rom des îles tourne du bon côté

Souris t’es filmée

Niala-Loisobleu – 24-12-18

POST-HALL (10)


Noël

Le désert heur chante Boris a tue-tête en voyant le gris qui s’étale en guise de soleil

La nuit fait abat-jour comme une fausse-couche de nativité dans les sabots d’enfants déférés

Un cheval son oiseau sur le dos glisse un traîneau vide en sifflant merle-moqueur bleu comme une orange

La flamme bien cachée à l’intérieur

Comme ailleurs où tout ce qui brille ne peutF être hors

N-L – 24/12/18

POST-HALL (9)


Imaginez une toile bleue si grande qu’aucun des quatre coins ne verrait l’une de nos mains occupée à tenir ce que nous avons de plus chair

Alors vous comprendriez l’absence justifiée du coq

Le vent a décoiffé les clochers sans faire partir le soleil comme je vous le disais à voix haute la tête sur la margelle de la piscine

Vous embellissez au milieu des hibiscus, comme pour rendre ce jour plus odorant de vie…

N-L – 23/12/18