LE BAISER (IV)


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LE BAISER (IV)

Le Baiser de ton rêve
Est celui de l’Amour !
Le jour, le jour se lève,
Clairons, voici le jour !

Le Baiser de mon rêve
Est celui de l’Amour !
Enfin, le jour se lève !
Clairons, voici le jour !

La caresse royale
Est celle de l’Amour.
Battez la générale,
Battez, battez, tambour !

Car l’Amour est horrible
Au gouffre de son jour !
Pour le tir à la cible
Battez, battez, tambour.

Sa caresse est féline
Comme le point du jour :
Pour gravir la colline
Battez, battez, tambour !

Sa caresse est câline
Comme le flot du jour :
Pour gravir la colline,
Battez, battez, tambour.

Sa caresse est énorme
Comme l’éclat du jour :
Pour les rangs que l’on forme,
Battez, battez, tambour !

Sa caresse vous touche
Comme l’onde et le feu ;
Pour tirer la cartouche,
Battez, battez un peu.

Son Baiser vous enlace
Comme l’onde et le feu :
Pour charger la culasse,
Battez, battez un peu.

Sa Caresse se joue
Comme l’onde et le feu :
Tambour, pour mettre en joue,
Battez, battez un peu.

Sa caresse est terrible
Comme l’onde et le feu :
Pour le cœur trop sensible
Battez, battez un peu.

Sa caresse est horrible,
Comme l’onde et le feu :
Pour ajuster la cible,
Restez, battez un peu.

Cette Caresse efface
Tout, sacré nom de Dieu !
Pour viser bien en face,
Battez, battez un peu.

Son approche vous glace
Comme ses feux passés :
Pour viser bien en face
Cessez.

Car l’Amour est plus belle
Que son plus bel amour :
Battez pour la gamelle,
Battez, battez tambour,

Toute horriblement belle
Au milieu de sa cour :
Sonnez la boute-selle,
Trompettes de l’Amour !

L’arme la plus habile
Est celle de l’Amour :
Pour ma belle, à la ville,
Battez, battez tambour !

Car elle est moins cruelle
Que la clarté du jour :
Sonnez la boute-selle,
Trompettes de l’Amour !

L’amour est plus docile
Que son plus tendre amour :
Pour ma belle, à la ville,
Battez, battez tambour.

Elle est plus difficile
À plier que le jour :
Pour la mauvaise ville,
Battez, battez tambour.

Nul n’est plus difficile
À payer de retour :
Pour la guerre civile,
Battez, battez tambour.

Le Baiser le plus large
Est celui de l’Amour :
Pour l’amour et la charge,
Battez, battez tambour.

Le Baiser le plus tendre
Est celui de l’Amour,
Battez pour vous défendre,
Battez, battez tambour.

Le Baiser le plus chaste
Est celui de l’Amour :
Amis, la terre est vaste,
En avant, le tambour.

Le Baiser le plus grave
Est celui de l’Amour :
Battez, pour l’homme brave,
Battez, battez tambour.

Le Baiser qui se fâche
Est celui de l’Amour :
Battez pour l’homme lâche,
Battez, battez tambour.

Le Baiser le plus mâle
Est celui de l’Amour :
Pour le visage pâle
Battez, battez tambour.

La Caresse en colère
Est celle de l’Amour :
Car l’Amour, c’est la guerre,
Battez, battez tambour.

Le Baiser qu’on redoute
Est celui de l’Amour :
Pour écarter le doute,
Battez, battez tambour.

L’art de jouir ensemble
Est celui de l’Amour :
Or, mourir lui ressemble :
Battez, battez tambour.

L’art de mourir ensemble
Est celui de l’Amour :
Battez fort pour qui tremble,
Battez, battez tambour.

Le Baiser le plus calme
Est celui de l’Amour :
Car la paix, c’est sa palme,
Battez, battez tambour.

La souffrance, la pire,
Est d’être sans l’Amour :
Battez, pour qu’elle expire,
Battez, battez tambour.

Le Baiser qui délivre
Est celui de l’Amour :
Battez pour qui veut vivre,
Battez, battez tambour.

La Caresse éternelle
Est celle de l’Amour :
Battez, la mort est belle,
Battez, battez tambour.

La guerre est la plus large
Des portes de l’Amour :
Pour l’assaut et la charge,
Battez, battez tambour.

La porte la plus sainte
Est celle de la mort :
Pour étouffer la plainte
Battez, battez plus fort.

L’atteinte la moins grave
Est celle de la mort :
L’amour est au plus brave,
La Victoire… au plus fort !

Extrait de:
Valentines (1885)
Germain Nouveau

JARDIN SECRET


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JARDIN SECRET

Dans le point de lune éclairé en plein soleil

un sol d’ongles

se retourne pour garder l’entrée de son accès

clos dans l’oeil du chien

Mystère des racines et de la pierre fournisseurs de l’encre

teintée au sel d’un mouvement perpétuel

La musique est créatrice du long film qui ne sort pas sur les écrans

malgré la tentative de viol de spectateurs sans scrupules

Elle est allongée nue dans l’espace où il enlève ses habits

des doigts de main en plantoir émergent des jachères laissées dans une chambre de Pompéi

Niala-Loisobleu – 9 Juin 2020

D’UN SEL COMPLICE


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D’UN SEL COMPLICE

Je remue ce fond de mer d’un vent à hisser la voile

ton verre débordant de soleil

et la ramure ancrée au chant d’oiseau

L’anse  prise d’un lascif abandon

courbe son buste  pour tremper devant le rocher

On ne voit plus la vieille maison de pêcheur qu’au fond de ce regard traversier laissé dans ton décolleté

un oiseau rouge au creux du ventre

Niala-Loisobleu – 8 Juin 2020

ABDALLAH ET LES MONSTRES MARINS


ABDALLAH ET LES MONSTRES MARINS

Elle s’approche

m’enveloppe

me dit son désir de Méditerranée

Arrivent alors et reviennent les Autan-Occitan contés par le chien

C’est soleil en dessous des pierres et ombre au coeur de l’arbre

le serpent fuit sa peau

naturistes nous nous offrons à l’eau

éclaboussés par le rire de l’enfant

L’accent des guitares chaloupe tes hanches et me remue la godille…

Niala-Loisobleu – 17 Avril 2020

 

Dans le conte d’Abdallah de la terre et Abdallah de la mer, tiré des Mille et Une Nuits, un pauvre pêcheur s’efforce en vain depuis des jours d’attraper du poisson. Mais voilà qu’enfin, en réponse à ses prières de plus en plus désespérées, il sent quelque chose de lourd se prendre dans son filet. Il le remonte, tout joyeux, et se retrouve nez à nez avec un triton, qui lui demande de lui laisser la vie sauve et de lui donner des fruits et des légumes – il est difficile de s’en procurer sous la mer, explique la créature. En échange de quoi le triton promet de revenir avec une fastueuse récompense. Abdallah de la terre n’en croit pas un mot, mais le libère tout de même, par bonté d’âme.

Évidemment, nous sommes dans un conte de fées, et le triton tient parole : il émerge à nouveau des profondeurs en tendant vers son libérateur des paniers remplis de pierres précieuses (perles, coraux, chrysolites…). Et les échanges fructueux entre les deux personnages se poursuivent jusqu’à ce qu’Abdallah de la mer finisse par inviter son ami terrien à le suivre dans son monde. Il vit dans l’une des nombreuses et très belles cités marines, chacune ayant sa propre organisation sociale et sa propre culture. Le pêcheur objecte qu’il risque de se noyer. Mais le triton a tout prévu.

Il lui parle d’un onguent enchanté extrait d’un poisson monstrueux et terrifiant appelé dandane. « C’est le plus énorme de tous les poissons de la mer, tellement que, d’une seule bouchée, il avalerait sans se gêner ce que vous autres, les terriens, appelez un éléphant ou un chameau. » Le foie du dandane (dans certaines versions du conte, il s’agit de la graisse qui l’enveloppe) sécrète une huile aux vertus puissantes, « semblable à la graisse des vaches, et dont la couleur était jaune comme celle de l’or, et dont l’odeur était délicieuse absolument ». La substance est nécessaire pour permettre aux sirènes et aux tritons de survivre sous l’eau, mais ils ne peuvent pas la récolter sans l’aide des hommes. Le monstre est féroce, mortel et avide de chair (celle des habitants de la mer et des autres). Il a toutefois un talon d’Achille, ne pouvant supporter le son d’une voix humaine. Au moment où le grand poisson approchera, prêt à le dévorer, Abdallah de la terre doit pousser un cri. Le terrible dandane s’évanouira et mourra, permettant à Abdallah de la mer de recueillir la précieuse substance.

Tout se passe bien ainsi.

Une fois enduit de l’onguent magique de la tête aux pieds, Abdallah de la terre est entraîné par son compagnon dans un tour complet des cités sous-marines, où différents peuples et créatures cohabitent. Il découvre, stupéfait, que poissons et êtres humains y vivent en symbiose, puis est intégré par le Sultan de la mer à son cabinet de curiosités. Quand les filles sirènes du triton se moquent du pêcheur parce qu’il est « sans queue », Abdallah de la terre, vexé, souhaite rentrer chez lui pour manger autre chose que du poisson cru. Il est en outre choqué de voir ces créatures féminines aller et venir sous l’eau tête et poitrine nues, et exprimer leurs opinions sans réserve. C’est ainsi que l’homme décide de quitter le monde sous-marin.

Les contes de ce genre, qui invitent l’imagination à se représenter la vie des abysses, ont quelque chose de délicieusement absurde. La plupart des légendes qui ont trait aux monstres marins proposent le même merveilleux mélange de fantaisie et d’observation : on y retrouve des allusions aux baleines et aux précieuses substances tirées de leurs carcasses, à l’architecture intriquée des récifs coralliens, aux écosystèmes océaniques et au quotidien des pêcheurs de perles, le tout assorti de pures chimères. Plusieurs des cartes marines que Chet Van Duzer et Joseph Nigg (1) explorent dans leurs passionnants ouvrages représentent ainsi d’infortunés marins en train de bivouaquer sur un poisson gigantesque qu’ils ont pris pour une île : après avoir accosté, les matelots allument un feu pour préparer un repas, mais, dès que l’animal sent la chaleur des flammes, il se réveille et plonge au fond de la mer, entraînant avec lui les pique-niqueurs imprudents.

Ce récit édifiant était si populaire que l’on a donné un nom au monstre-île, inspiré par sa ressemblance avec une carapace de tortue : aspidoceleon. La scène figure dans nombre d’illustrations et de récits, dont le Roman d’Alexandre, le conte de Sindbad et la légende de saint Brendan. Le moine du Moyen Âge s’en sert comme d’une mise en garde : un goût excessif pour l’oisiveté et les plaisirs de ce monde risque de vous précipiter en enfer. Comme d’autres histoires de monstres, l’aspidoceleon évoque une possibilité effroyable (au point d’être comique) et contient un avertissement implicite ; mais il appartient surtout à la littérature du merveilleux – mirabilia, en latin, ou ajaib, comme dans les Mille et Une Nuits –, et ses auteurs visent d’abord à étonner et enchanter.

Il est toujours difficile d’assigner un statut exact aux monstres. Sont-ils réels ou fictifs ? Les cartographes prémodernes se dispensaient de répondre à cette question. Les deux Abdallah font écho à la théorie, déjà exposée par Pline dans son histoire naturelle, selon laquelle « toute forme de vie présente dans la nature possède un équivalent marin ». Beaucoup se sont laissé convaincre par cette hypothèse fantaisiste ; au XIIIe siècle, toutefois, Gervais de Tilbury (2), voyant que les êtres marins doivent être en mesure de nager, y ajouta une dimension d’hybridation : « Toutes les créatures qui vivent parmi nous, quelle qu’en soit la forme, ont un double, identique du nombril à la tête, qui vit parmi les poissons de la mer britannique. »

 

 

 

Les locutions « éléphant de mer », « lion de mer » ou « léopard de mer » reflètent toujours ce rêve de parallélisme harmonieux, mais les catalogues d’autrefois y ajoutaient toutes les autres espèces : serpents de mer, cochons de mer, lièvres de mer, sans oublier la sympathique souris de mer qui, selon Pline, aide les baleines à voir où elles vont en écartant les longs cils qui obstruent leur champ de vision.

Chet Van Duzer couvre avec compétence un vaste champ tandis que Joseph Nigg se consacre tout entier au chef-d’œuvre réalisé par Olaus Magnus entre 1527 et 1539, la Carta marina de la région de la mer Baltique. Les deux auteurs ont beau, dans leurs textes d’accompagnement, essayer de séparer la réalité de la fiction, les images ont une telle présence (cette qualité que les Grecs appelaient enargeia, pour désigner les représentations saisissantes au point d’en être quasiment hallucinatoires) que l’existence de tel ou tel monstre (baleine ou dragon) reste aussi plausible qu’improbable. Ajoutons que leur invraisemblance contribue au plaisir curieux que suscitent et entretiennent les récits en question.

 

Source BOOKS

RELÂCHE


Le Cirque de Chagall

RELÂCHE

Des palissades de toutes sortes en chicanes qu’on ne peut plus sentir sans étouffements

les réverbères ont été débranchés du secteur, un fou roulait en marche-arrière autour de son quartier pour remonter ses dernières sorties en mémoire

Place de l’Opéra des animaux sauvages sortent de la réserve à décor, ils traversent la voie éteinte en attendant que les feux passent au rouge. L’avenue descend des petits-rats jusqu’à la Seine. Chagall heureusement ne s’est aperçu de rien. Collé au plafond il peint une merveilleuse existence de rêve.Dans les jaunes solaires la végétation sent les corps nus que l’amour lévite sans besoin de filet. Sa vache prie en yiddish en préparant la carpe du repas dominical. Etrange comme la vie reste présente. On ne s’aperçoit plus de rien, ni des horloges, ni des bulletins de santé, ni des dates scolaires, les calendes ont les fesses top rondes pour que ça puisse faire mal. Un cheval rentre et sort dans des maisons loties au coeur des arbres, un orchestre équin revenant de Marly à joué du Vivaldi. La lune se donne au soleil pour rattraper des siècles de nuits d »attente. On a vu la Tour Eiffel proposer son aide pour donner des nouvelles qu’elle est seule à voir au loin. Et les loges transformées en chambre de réanimation ventilent jour et nuit un espoir impossible à décrire

Insolite en place au chapiteau des clowns font les courses

de bizarres instruments de musique tiennent par toutes sortes de cordes

D’une armoire vitrée tournent des pages et des pages de notes prises durant des Epoques de combats héroïques pour ne pas abdiquer la raison d’aimer aimer. Un immense tableau d’histoire naturelle est posé en haut d’une flèche de cathédrale, par son énorme pavillon, se lève le chant du jour dès qu’on tourne la manivelle

Niala-Loisobleu – 14 Avril 2020

LES MINES AUX TORTS A RAISON 2


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LES MINES AUX TORTS A RAISON 2

 

Déjà décidé à rétablir la vérité, j’entrais à l’Ecole convaincre l’Académie que le bleu c’était pas une couleur froide. Toi tu démontrais ta parfaite connaissance de Marguerite. Ce qui montra immédiatement combien notre communauté solaire n’était pas une de ces idées qu’on se glisse dans la tête. D’ailleurs la tête, mis à part tes passages toro, ça a  jamais été notre lieu de prédilection

Pendant que tu montais le podium, je traînais S’-Germain-des-Prés comme une seconde nature, une même femme en tête de liste dans nos agendas, Barbara qu’à s’appelle toujours, j’y suis passé le premier par son Ecluse. Une vraie forge de Vulcain qui m’a amené à fréquenter des gens très recommandables, Ferré, Brassens, Brel, Reggiani, Bertin et des quantités d’autres, l’Epoque là était pas radine en beauté. Sans compter que le Tabou comme fournisseur c’était haut de gamme. Boris était une sacrée sphère à lui tout seul. Juju avant de se faire refaire le nez avait mis sur la place son né fabuleux, un tablier de sapeur qui lui valut le titre de Miss Vice. Imagines, le vice d’alors comparé à celui d’aujourd’hui

On aimait bien la Rose Rouge aussi. C’était un lieu d’acteurs cinéma et théâtre le fréquentait

Puis clou du spectacle, Char, Camus, Eluard, Breton, le Surréalisme, Sartre, Le Castor, Aragon, Prévert, Cocteau, Picasso, et d’autres comme nourriture difficile de faire mieux

Nos nuit à la Rhumerie et au Babylone ont des oreillers neufs, ont dormait pas

La Ruche, en plein Giacometti, Chagall…

Rien que de voir passer ce tant là, je comprends ta rage à vouloir pas en être écartée. L’amour est fondé en ces lieux

C’est mon Paname au complet réunissant le passé au présent, Montmartre et Montparnasse avant la grande débacle

Et vinrent les années de guerre…

Niala-Loisobleu – 25 Mars 2020

TRETEAUX LE SOIR


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TRETEAUX LE SOIR

Une maison d’oiseau sur sa branche

dans ta veste ma salle de bien

puis dans ma poche le caillou traversier

un pied sur la pédale  et le reste en danseuse

de

Médrano

petite écuyère de Chagall tournant sur ses pointes

Pendant que le do tourné, passe un nuage, le soleil se remet Barbara en platine « Quand reviendras-tu ? » dit la voix off aussitôt abattue par sa plus belle histoire d’amour c’est vous

Sans se recoiffer le triangle des Bermudes remet l’avion dans sa culotte

et le pilote dans le droit chemin du pays bleu

Un rabbin  tire le chandelier à sept-branches du pinceau et l’allume, Marc dit ça Vava

Je sors les seins balles de la veste et m’embauche chez peint d’air pour jouer avec les ours dans la parade à la loyale

Le chien noir montre qu’à son âge on peut en corps avoir du caractère

Niala-Loisobleu – 16/10/19

GRANDS FONDS 5


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GRANDS FONDS 5

 

Tandis que se sonnent 18h45, je tire du fauteuil le corps en meilleur état que je l’y avais déposé deux plombes avant

la mer très grosse

vagues d’immeubles , pas compté les étages, par l’escalier très proche de l’impossible, métaphore destinée à donner une image de l’effort physique et intellectuel dans lequel je ramais

Ah oui

qu’est-ce qu’une métaphore

Procédé de langage (figure, trope) qui consiste dans une modification de sens (terme concret dans un contexte abstrait) par substitution analogique.

Voilà, passons

Si je dis que depuis hier j’ai peint dans l’eau comme un malade pour ne pas me noyer, on comprendra pas davantage. Les Grands Fonds c’est mon destin. Tandis que j’oeuvre, wordpress me gaule Count Basie et le com que j’avais mis sur HORS DU LANGAGE DE B.A

C’est plus possible

Je n’ai pas dit plus sur EST-CE

que déjà ça déborde de la bassine

pourvu que j’ai les pieds pour taper au fond

Niala-Loisobleu – 04/10/19

PS – Si un un fin connaisseur me dit juste comprendre rien mais mais que Chagall je ressemble, je le poubelle.