EXPONENTIELLE HÉGÉMONIE


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EXPONENTIELLE HÉGÉMONIE

Affranchir la damnation mémorielle d ‘une transcendance spectrale à l’agonie,
Confinée dans ces murs porteurs mais exfoliée par leurs postures lascives;
Hégémonie exponentielle impérativement liée à cette mystique alchimie,
Où pavoisent idéations sensorielles et fastidieuses compromissions intuitives!!!

S’astreindre à ces soliloques épiques émis avec une logique surréaliste imparable:
Orchestration arbitraire dans cette opulence dépouillée de perspectives génériques,
Impulsions frénétiques de cette perfectibilité obsessionnelle pratiquement immuable;
Lorsque crépite cette paradoxale éloquence sous ces feux de Bengale hystériques,
S ‘en approprier ainsi l’éponymie providentielle, cette indicible résilience pourtant si friable:

– De ces balbutiements primitifs à ces versifications incisives , » Antre ciel et terre mythique »,
Oser enfin ce cheminement existentiel vers cette personnification symbiotique intarissable!-

« Exponentielle hégémonie »
copyright Joh Hope Auteur-poète,
30.06.2014

 

 

 

Paradoxal état des lieues, on est plus près de loin que tous les stratagèmes du destin s’ingénient à mettre en oeuvre pour nous séparer, escadrille migratoire tu me v’oies à me dire qu’en tes zèles déployés l’orgasme dit oui en rabattant ses non répétés aux bans publics, la vestale, l’amazone monte et prend les rênes du char-à-bancs

Au soir le matin

Le missionnaire passe à la trappe, hardi petit cru-moi à la force du vent qui ne rabat plus mes plissées aux genoux pour traverser la rue sans passer par le trottoir d’un site de rencontre, redevenue vierge d’un viol mondain 

Des hauts-de-hurlevent 

skyzofrènes

le rameau sort sa colombe

Vivre pour vivre et non pour attendre entre deux planches que le charpentier creuse la solution 

Je t’aime sain sans me sentir d’interdits autre que tous ces maux pour rien qui en font des caisses pire qu’almanach , handicapés du sot d’obstacle, indigents de la perception du sens intrinsèque, à coups phène parasite auditif

Le tableau n’a rien de chasse.

 

Niala-Loisobleu – 10/03/19