L’ANTI-TOI


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L’ANTI-TOI

A l’état de mante et dans son beau corps de corbeau et de tatou, l’homme hume et allume

 un pâle tourment nid, nid infini.

Mille tatous tatouages, mille tatouages couvrent d’un beau manteau d’ours et de loup, d’un beau manteau de velours lourd, sa serre, sa cervelle frêle et sauvage, mille tatouages mentaux
couvrent son cerveau de vautour :

l’étrange anneau d’une nourriture qui le noue et le mange, l’effroi du ‘ froid et du chaud qui le chasse et l’effrite, la poussière qui le pousse, qui le ronge, qui le hante, l’effort
de tourner vite, nu, inné et dément, de tourner inutilement dans un trou qui le songe et partage, et puis il y a l’efficace qui l’épuisé et l’efface devant l’absurde et
l’absence de toute essence paire, rixe instable, impaire, impérissable, de toute essence impérissable, sable mouvant, vent, or, or, rage nuancée, le muet et toi, et toi, toile
étoilée, sourde-muette» boîte vide, boiteuse, filante, lente et rapide sur l’écran de mon crâne tatoué à l’haleine de ma mère tatouée et
tuée à l’intérieur de mon dedans, mot dent, mordant mordu et tordu dans mes cris mentaux, dans mon crime mental, creux creuse creusé dans la peau de mon cerveau, en pleine
plaie terre, terreur et vertige de l’or, de l’or, de l’horreur de vie, de vivre comme les poux, comme l’époux de l’épouvante, en pleine mort vivante du mot, du monde mortel tel que la
vie de ce monde vide et immonde nous l’inflige.

Avec ses maux de tête, de traître, avec les maux, les mauvais coups qu’elle joue quelquefois au couple capital, la vie coupe une fois pour toutes, pour toujours, en petits maux, en
petits mots, en tous petits morceaux le corps fondamental du couple, cette mante démente du moi sous-souple et total et en fer, enferme le beau, le beau corps, le beau corbeau fondamental
mental du moi dans une cage métallique, lit métaphysique qui le rend fou, froid, prisme, prisonnier et mère, père périssable.

Mais les tatous qui sonnent, les tatous qui sont tous tâtés aux os par moi, les tatouages mentaux d’un zoo qui pousse dans mon anticerveau à moi, ce faux dément en rage
contre les maux, contre les mobiles qui me séparent de mon toi, qui se parent de ma bile à moi, qui se partagent abus abusif abusivement le moi et le toi à moi, rampent, plissent
et remplissent en moi la panse, la pensée dé déjà pensée et labile du toi et la remplacent par une pensée pensante, saillante, saignante, qui à son tour est
repensée dans une sorte d’autopensée errante, erratique, erotique et vie viol violemment absente.

Ainsi l’an, l’anti, l’antinomie mythe et vie écrit vite sur l’épée son nom d’épave qui sait, qui roule, qui s’écroule dans la vie, car les deux terres, les deux termes
de l’antinomie jouissent mais d’ici, dissimulant l’anti-anti, le trois, qui à son tour les simule en deçà ou d’ici, distançant ainsi encore plus la distance entre l’un,
elle, elle et l’autre.

Elle lance et contourne un évanouissement contractile tactile, contradictoirement tourné vers l’autre, et contre-balance un épanouissement expansif autour d’un front à
distance, rond, pensif, content, plat, actif et contemplatif.

Capturant l’essence du moi à ses vices, à ses viscères qui puisent tout, qui puisent toute leur haine, or, or et orme, toute leur énorme puissance d’un rêve
mâché par l’écho d’une bouche errante mais puissamment atta-quée-attachée au cordon d’ombre ombilical comme une bille qui glisse dans un beau bocal vide ou sombre, la
tour du moi tourne comme une bille, elle tourne tout doux douce doucement dans le tourbillon du ventre mental.

Et c’est à l’or du mot, hors, hors du monde dévot dévorant que la mante, c’est alors que la mante mord le corbeau dans son centre.

Avec émoi dans le cœur et la crainte solitaire de se taire à jamais derrière sa tête, le moi casse et anime le toi qui l’aimait et qui étale ainsi, étoile
éteinte et lointaine, toute une astronomie animale sur l’étreinte.

Au nom de l’antinomie frénétique et exquise, l’anti-toi est un tatou schizophrène et unique.

Ghérasim Luca

DE L’ALPHABET AU BÉTABET


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DE L’ALPHABET AU BÉTABET

De l’A au
B

Laobé tire la langue

(de pendue)

Dakar en «
Lumières de
Montagne »*

couteau* suspendu au-dessus de sa tête

Supérieur
Inconnu

La
Belle
Anonyme tire (la langue)

à l’arc (sans-cible)

Au cœur de «
Dakar »

Monsieur
K

vaque à ses affres

 

Ghérasim Luca

LA FIN DU MONDE


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LA FIN DU MONDE

prendre corps

Je te flore tu me faune

Je te peau je te porte et te fenêtre tu m’os tu m’océan tu m’audace tu me météorite

Je te clef d’or je t’extraordinaire tu me paroxysme

Tu me paroxysme

et me paradoxe

je te clavecin

tu me silencieusement

tu me miroir

je te montre

Tu me mirage tu m’oasis tu m’oiseau tu m’insecte tu me cataracte

Je te lune tu me nuage tu me marée haute
Je te transparente tu me pénombre tu me translucide tu me château vide et me labyrinthe
Tu me paralaxe et me parabole tu me debout et couché tu m’oblique

Je t’équinoxe

je te poète

tu me danse

je te particulier

tu me perpendiculaire

et soupente

Tu me visible tu me silhouette tu m’infiniment tu m’indivisible tu m’ironie

Je te fragile

je t’ardente

je te phonétiquement

tu me hiéroglyphe

Tu m’espace

tu me cascade

je te cascade

à mon tour mais toi

tu me fluide

tu m’étoile filante

tu me volcanique

nous nous pulvérisable

Nous nous scandaleusement

jour et nuit

nous nous aujourd’hui même

tu me tangente

je te concentrique

Tu me soluble tu m’insoluble tu m’asphyxiant et me libératrice tu me pulsatrice

Tu me vertige

tu m’extase

tu me passionnément

tu m’absolu

je t’absente

tu m’absurde

Je te narine je te chevelure

je te hanche

tu me hantes

je te poitrine

je buste ta poitrine puis te visage

je te corsage

tu m’odeur tu me vertige

tu glisses

je te cuisse je te caresse

je te frissonne

tu m’enjambes

tu m’insuportable

je t’amazone

je te gorge je te ventre

je te jupe

je te jarretelle je te bas je te
Bach

oui je te
Bach pour clavecin sein et

je te tremblante

tu me séduis tu m’absorbes

je te dispute

je te risque je te grimpe

tu me frôles

je te nage

mais toi tu me tourbillonnes

tu m’effleures tu me cernes

tu me chair cuir peau et morsure

tu me slip noir

tu me ballerines rouges

et quand tu ne haut-talon pas mes sens

tu les crocodiles

tu les phoques tu les fascines

tu me couvres

je te découvre je t’invente

parfois tu te livres

tu me lèvres humides

je te délivre je te délire

tu me délires et passionnes

je t’épaule je te vertèbre je te cheville

je te cils et pupilles

et si je n’omoplate pas avant mes poumons

même à distance tu m’aisselles

je te respire

jour et nuit je te respire

je te bouche

je te palais je te dents je te griffe

je te vulve je te paupières

je te haleine

je t’aine

je te sang je te cou

je te mollets je te certitude

je te joues et te veines

je te mains

je te sueur

je te langue

je te nuque

je te navigue

je t’ombre je te corps et te fantôme

je te rétine dans mon souffle

tu t’iris

 

Ghérasim Luca

L’ÉCHO DU CORPS


L’ÉCHO DU CORPS

Ghérasim Luca

 

 

prête-moi ta cervelle

cède-moi ton cerceau

ta cédille ta certitude

cette cerise

cède-moi cette cerise

ou à peu près une autre

cerne-moi de tes cernes

précipite-toi

dans le centre de mon être

sois le cercle de ce centre

le triangle de ce cercle

la quadrature de mes ongles

sois ceci ou cela ou à peu près

un autre

mais suis-moi précède-moi

séduction

entre la nuit de ton nu et le jour de tes joues entre la vie de ton visage et la pie de tes pieds entre le temps de tes tempes et l’espace de

ton esprit entre la fronde de ton front et les pierres de

tes paupières entre le bas de tes bras et le haut de tes os

entre le do de ton dos et le la de ta langue entre les raies de ta rétine et le riz de ton iris entre le thé de ta tête et les verres de tes

vertèbres entre le vent de ton ventre et les nuages de

ton nu entre le nu de ta nuque et la vue de ta vulve entre la scie de tes cils et le bois de tes doigts • entre le bout de tes doigts et le bout de ta

bouche entre le pois de tes poils et la poix de ta poitrine entre le point de tes poings et la ligne de tes

ligaments entre les pôles de tes épaules et le sud-est de

ta sueur entre le cou de tes coudes et le coucou de ton

cou entre le nez de tes nerfs et les fées de tes fesses entre l’air de ta chair et les lames de ton âme entre l’eau de ta peau et le seau de tes os entre la terre de tes artères
et le feu de ton

souffle entre le seing de tes seins et les seins de tes

mains entre les villes de ta cheville et la nacelle de

tes aisselles entre la source de tes sourcils et le but de ton

buste entre le musc de tes muscles et le nard de tes

narines

entre la muse de tes muscles et la méduse de

ton médius entre le manteau de ton menton et le tulle de

ta rotule entre le tain de ton talon et le ton de ton

menton entre l’œil de ta taille et les dents de ton sang entre la pulpe de ta pupille et la serre de tes

cernes entre les oreilles de tes orteils et le cervelet de

ton cerveau entre l’oreiller de tes oreilles et la taie de ta tête entre le lévrier de tes lèvres et le poids de tes

poignets entre les frontières de ton front et le visa de

ton visage entre le pouls de tes poumons et le pouls de

ton pouce entre le lait de tes mollets et le pot de ta

paume entre les pommes de tes pommettes et le plat

de tes omoplates entre les plantes de tes plantes et le palais de

ton palais entre les roues de tes joues et les lombes de tes

jambes entre le moi de ta voix et la soie de tes

doigts entre le han de tes hanches et le halo de ton

haleine

entre la haine de ton aine et les aines de tes

veines entre les cuisses de tes caresses et l’odeur de

ton cœur entre le génie de tes genoux et le nom du

nombre du nombril de ton ombre

 

Ghérasim Luca

LE COUP DE J’ARNAQUE


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LE COUP DE J’ARNAQUE

 

La vilaine bête noire, pattes plus velues qu’un mol est lâche s’acharne à te distribuer ses lettres anonymes. au nom d’une vengeance obsessionnelle qui le rend criminel

Accusé d’être le don Juan, Casanova de WordPress par ce corbeau, je me retrouve dans son confessionnal sordide affublé de copies d’articles que j’ai fait paraître, en particulier en 2016, qui seraient l’identique de ceux que je rédige aujourd’hui à ton adresse, Ma.

Odieux montage que le fiel et la rage d’un mal dont j’ignore les faits provoque dans un art maîtrisé de l’hypocrisie criminelle.

La règle de l’anonymat couvrant la fourberie j’ignore évidemment d’où et de qui le poignard au curare provient.

Se pourrait-il qu’un pays frontalier dont un autochtone me piste régulièrement soit l’auteur ? Pourquoi pas l’acte étant  celui d’un  schizophrène avéré (e) il y en a partout dans le monde, alors pourquoi pas en Suisse ? La neutralité est la couverture préférée des assaillants.

Je m’oppose à cette vilainie, non pas parce j’ai le principe actuel qui veut que tout menteur s’insurge comme les hauts-dignitaires de l’Etat le font. Non c’est plus idiot que ça, simplement parce que c’est faux.

Il serait trop compliqué de faire comprendre ce que je suis vis à vis des femmes depuis ma plus tendre enfance. Au nom d’une égalité chronique je n’ai jamais pu trouver la moindre différence dans le domaine des droits entre elles et les hommes. Ce concept m’a naturellement amené à posséder une notion d l’amour qui est très au-dessus de la ceinture. Mon combat passe alors très au-dessus des t^tes des censeurs. Etant réputé carré, me traiter d’imposteur menteur, montre à quel point le corbac est aveuglé par son crabe qui le bouffe du dedans.

Aussi, sait-on jamais, je peux le débusquer, soit une invite à se retirer rapidos du circuit postal.

A bon entendeur salut…

 

Niala-Loisobleu – 5 Août 2019

Ghérasim Luca

 

L’ANTI-TOI

 

A l’état de mante et dans son beau corps de corbeau et de tatou, l’homme hume et allume un pâle tourment nid, nid infini.

Mille tatous tatouages, mille tatouages couvrent d’un beau manteau d’ours et de loup, d’un beau manteau de velours lourd, sa serre, sa cervelle frêle et sauvage, mille tatouages mentaux
couvrent son cerveau de vautour :

l’étrange anneau d’une nourriture qui le noue et le mange, l’effroi du ‘ froid et du chaud qui le chasse et l’effrite, la poussière qui le pousse, qui le ronge, qui le hante, l’effort
de tourner vite, nu, inné et dément, de tourner inutilement dans un trou qui le songe et partage, et puis il y a l’efficace qui l’épuisé et l’efface devant l’absurde et
l’absence de toute essence paire, rixe instable, impaire, impérissable, de toute essence impérissable, sable mouvant, vent, or, or, rage nuancée, le muet et toi, et toi, toile
étoilée, sourde-muette» boîte vide, boiteuse, filante, lente et rapide sur l’écran de mon crâne tatoué à l’haleine de ma mère tatouée et
tuée à l’intérieur de mon dedans, mot dent, mordant mordu et tordu dans mes cris mentaux, dans mon crime mental, creux creuse creusé dans la peau de mon cerveau, en pleine
plaie terre, terreur et vertige de l’or, de l’or, de l’horreur de vie, de vivre comme les poux, comme l’époux de l’épouvante, en pleine mort vivante du mot, du monde mortel tel que la
vie de ce monde vide et immonde nous l’inflige.

Avec ses maux de tête, de traître, avec les maux, les mauvais coups qu’elle joue quelquefois au couple capital, la vie coupe une fois pour toutes, pour toujours, en petits maux, en
petits mots, en tous petits morceaux le corps fondamental du couple, cette mante démente du moi sous-souple et total et en fer, enferme le beau, le beau corps, le beau corbeau fondamental
mental du moi dans une cage métallique, lit métaphysique qui le rend fou, froid, prisme, prisonnier et mère, père périssable.

Mais les tatous qui sonnent, les tatous qui sont tous tâtés aux os par moi, les tatouages mentaux d’un zoo qui pousse dans mon anticerveau à moi, ce faux dément en rage
contre les maux, contre les mobiles qui me séparent de mon toi, qui se parent de ma bile à moi, qui se partagent abus abusif abusivement le moi et le toi à moi, rampent, plissent
et remplissent en moi la panse, la pensée dé déjà pensée et labile du toi et la remplacent par une pensée pensante, saillante, saignante, qui à son tour est
repensée dans une sorte d’autopensée errante, erratique, erotique et vie viol violemment absente.

Ainsi l’an, l’anti, l’antinomie mythe et vie écrit vite sur l’épée son nom d’épave qui sait, qui roule, qui s’écroule dans la vie, car les deux terres, les deux termes
de l’antinomie jouissent mais d’ici, dissimulant l’anti-anti, le trois, qui à son tour les simule en deçà ou d’ici, distançant ainsi encore plus la distance entre l’un,
elle, elle et l’autre.

Elle lance et contourne un évanouissement contractile tactile, contradictoirement tourné vers l’autre, et contre-balance un épanouissement expansif autour d’un front à
distance, rond, pensif, content, plat, actif et contemplatif.

Capturant l’essence du moi à ses vices, à ses viscères qui puisent tout, qui puisent toute leur haine, or, or et orme, toute leur énorme puissance d’un rêve
mâché par l’écho d’une bouche errante mais puissamment atta-quée-attachée au cordon d’ombre ombilical comme une bille qui glisse dans un beau bocal vide ou sombre, la
tour du moi tourne comme une bille, elle tourne tout doux douce doucement dans le tourbillon du ventre mental.

Et c’est à l’or du mot, hors, hors du monde dévot dévorant que la mante, c’est alors que la mante mord le corbeau dans son centre.

Avec émoi dans le cœur et la crainte solitaire de se taire à jamais derrière sa tête, le moi casse et anime le toi qui l’aimait et qui étale ainsi, étoile
éteinte et lointaine, toute une astronomie animale sur l’étreinte.

Au nom de l’antinomie frénétique et exquise, l’anti-toi est un tatou schizophrène et unique.

Ghérasim Luca

POÉSIE ÉLÉMENTAIRE


Life-is-Elsewhere-Michael-Bilotta

POÉSIE ÉLÉMENTAIRE

l’eau qui a l’air d’allumer

le feu sur la terre

l’air d’allumer l’air sur le feu

l’air d’allumer sur l’eau ce qui a l’air de s’éteindre sur terre

l’air d’allumer et d’étreindre

l’eau et le feu en l’air :

le cancer tu

questionne la santé bavarde depuis quand sers-tu

dans la maison de sourds? de puits en puits de vérité :

O vide en exil
A mer suave

I mage
E toile renversée

U topique

Ghérasim Luca

PASSIONNEMENT / GHERASIM LUCA


PASSIONNEMENT / GHERASIM LUCA

pas pas paspaspas pas
pasppas ppas pas paspas
le pas pas le faux pas le pas
paspaspas le pas le mau
le mauve le mauvais pas
paspas pas le pas le papa
le mauvais papa le mauve le pas
paspas passe paspaspasse
passe passe il passe il pas pas
il passe le pas du pas du pape
du pape sur le pape du pas du passe
passepasse passi le sur le
le pas le passi passi passi pissez sur

le pape sur papa sur le sur la sur
la pipe du papa du pape pissez en masse
passe passe passi passepassi la passe
la basse passi passepassi la
passio passiobasson le bas
le pas passion le basson et
et pas le basso do pas
paspas do passe passiopassion do
ne do ne domi ne passi ne dominez pas
ne dominez pas vos passions passives ne
ne domino vos passio vos vos
ssis vos passio ne dodo vos
vos dominos d’or

c’est domdommage do dodor
do pas pas ne domi
pas paspasse passio
vos pas ne do ne do ne dominez pas
vos passes passions vos pas vos
vos pas dévo dévorants ne do
ne dominez pas vos rats
pas vos rats
ne do dévorants ne do ne dominez pas
vos rats vos rations vos rats rations ne ne
ne dominez pas vos passions rations vos
ne dominez pas vos ne vos ne do do
minez minez vos nations mi mais do

minez ne do ne mi pas pas vos rats
vos passionnantes rations de rats de pas
pas passe passio minez pas
minez pas vos passions vos
vos rationnants ragoûts de rats dévo
dévorez-les dévo dédo do domi
dominez pas cet a cet avant-goût
de ragoût de pas de passe de
passi de pasigraphie gra phiphie
graphie phie de phie
phiphie phéna phénakiki
phénakisti coco
phénakisticope phiphie

phopho phiphie photo do do
dominez do photo mimez phiphie
photomicrographiez vos goûts
ces poux chorégraphiques phiphie
de vos dégoûts de vos dégâts pas
pas ça passio passion de ga
coco kistico ga les dégâts pas
les pas pas passiopas passion
passion passioné né né
il est né de la né
de la néga ga de la néga
de la négation passion gra cra
crachez cra crachez sur vos nations cra

de la neige il est né
passioné né il est né
à la nage à la rage il
est né à la né à la nécronage cra rage il
il est né de la né de la néga
néga ga cra crachez de la né
de la ga pas néga négation passion
passionné nez passionném je
je t’ai je t’aime je
je je jet je t’ai jetez
je t’aime passioném t’aime
je t’aime je je jeu passion j’aime
passionné éé ém émer

émerger aimer je je j’aime
émer émerger é é pas
passi passi éééé ém
éme émersion passion
passionné é je
je t’ai je taime je t’aime
passe passio ô passio
passio ô ma gr
ma gra cra crachez sur les rations
ma grande ma gra ma té
ma té ma gra
ma grande ma té
ma terrible passion passionnée

je t’ai je terri terrible passio je
je je t’aime
je t’aime je t’ai je
t’aime aime aime je t’aime
passionné é aime je
t’aime passionném
je t’aime
passionnément aimante je
t’aime je t’aime passionnément
je t’ai je t’aime passionné né
je t’aime passionné
je t’aime passionnément je t’aime
je t’aime passio passionnément

Ghérasim Luca

gherasimluca

Ghérasim Luca -Passionnément in Héros-Limite / 1953