TU MÉRITES UN AMOUR PAR FRIDA KAHLO


TU MÉRITES UN AMOUR PAR FRIDA KAHLO

Tu mérites un amour décoiffant, qui te pousse à te lever rapidement le matin, et qui éloigne tous ces démons qui ne te laissent pas dormir.

Tu mérites un amour qui te fasse te sentir en sécurité, capable de décrocher la lune lors qu’il marche à tes côtés, qui pense que tes bras sont parfaits pour sa peau.

Tu mérites un amour qui veuille danser avec toi, qui trouve le paradis chaque fois qu’il regarde dans tes yeux, qui ne s’ennuie jamais de lire tes expressions.

Tu mérites un amour qui t’écoute quand tu chantes, qui te soutiens lorsque tu es ridicule, qui respecte ta liberté, qui t’accompagne dans ton vol, qui n’a pas peur de tomber.

Tu mérites un amour qui balayerait les mensonges et t’apporterait le rêve, le café et la poésie.

Frida Kahlo

TU MÉRITES UN AMOUR


TU MÉRITES UN AMOUR

Tu mérites un amour décoiffant, qui te pousse à te lever rapidement le matin, et qui éloigne tous ces démons qui ne te laissent pas dormir.

Tu mérites un amour qui te fasse te sentir en sécurité, capable de décrocher la lune lors qu’il marche à tes côtés, qui pense que tes bras sont parfaits pour sa peau.

Tu mérites un amour qui veuille danser avec toi, qui trouve le paradis chaque fois qu’il regarde dans tes yeux, qui ne s’ennuie jamais de lire tes expressions.

Tu mérites un amour qui t’écoute quand tu chantes, qui te soutiens lorsque tu es ridicule, qui respecte ta liberté, qui t’accompagne dans ton vol, qui n’a pas peur de tomber.

Tu mérites un amour qui balayerait les mensonges et t’apporterait le rêve, le café et la poésie.

Frida Khalo

CASA AZUL


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CASA AZUL

On dit de la fleur que le fumier la porte

le beau dans son bouquet

en témoigne, hélas

J’ai vu à travers le monde et son architecture diverse

une maison

que j’ai mise à ma boutonnière

abri

sanctaire

ma Cathédrale du Beau

que jamais je n’ai vu et verrai

se faner

Elle crie, pierre debout qu’on ne peut arracher de sa vertu.

 

Niala-Loisobleu – 10 Août 2020

 

 

RECRIER POUR QUITTER PANDEMIE 7


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RECRIER POUR QUITTER PANDEMIE 7

ENTRELACS

 

C’est un Dimanche, encore matinal

un volet ouvert donne un peu d’oiseau libre

S’envolent des serments de mains

Sur l’appui de fenêtre où des géraniums, fût un temps,  sont venus s’asseoir, une terre cuite rêve de figures indiennes qu’elle a en tête. La Plaza  de la Constitucion  « Zocalo » de Mexico, sort d’un voyage, la cathédrale Métropolitaine de la Très Sainte Vierge Marie se fait diffuse entre le bruit de la circulation et les effets de la pollution. Ses pierres grises s’étalent sur les cinq nefs et les 16 chapelles latérales, comme pour évangéliser  l’ancien Templo Mayor que les Aztèques avaient érigés là en l’honneur de leur dieu Xipe. combattu par Cortès, le conquistador exécuteur. La guitare est restée allongée sur le hamac. Elle se balance sur une aventure  de révolution solaire. L’eau chante dans la fontaine  et perle sur le buste de la cruche.

Tes seins ruissellent.

Alors que tes pieds nus ont laissé leur marque sur mon corps quand tu m’as traversé de ta lettre écrite sur papier. J’ai vu un peu de blanc dépasser de ton sac à main pendant que tu tournais le mouton dans le tagine. Etrange et envoûtant assemblage de parfums.

Le chien est resté calme pendant que tu trempais ton doigt dans ton petit-déjeuner.

Il sait qu’il faut te laisser seule. Un rite est un rite.

La radio s’est tue quand le cheval est entré dans la cuisine pour se mettre au piano. Un jour de belle mer faut croire que ça l’inspire à voir comme il donne de la voix. Sur la table le couvert s’est mis à applaudir. Il fait un vent qui demande à ouvrir. Les bruits qui se lèvent resteront en dehors de la conversation. Quelque chose d’espéré prend forme. Le prochain voyage en attisera les besoins.

La guitare vient démettre un son.

Du tableau la montagne accouche, tu souris. Ces couleurs ont quelque chose d’une robe de Frida. Sans le corset. Elle s’est déplissée des douleurs, en passant par le pays occitan un jour de Juillet tout proche; que l’humide de la pierre allait poser pour la première fois sur le départ de la flèche.

Niala-Loisobleu – 29 Avril 2018

 

LE POUVOIR DE L’OISEAU 2


 

 

LE POUVOIR DE L’OISEAU 2

 

La sorcière glissée dans la rame bondée d’un transport en commun jette son dévolu sur l’enfant attablée dans le cerisier du jardin. Débouclant son plan de démolition, elle se colle au bruit de ferraille coulant dans le tunnel. Horrible accident. La petite est transe percée en Frida. A l’arrêt l’oiseau prend la main de l’enfant en lui disant:

-Ma petite Chérie c’est bien tu t’es pas gourée de station, te voilà grande…

Niala-Loisobleu – 29/02/20

 

CONTRE-FROIDURES


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CONTRE-FROIDURES

 

Du froid qu’un combiné de saison et le substrat de l’atmosphère retiennent, ce fond d’ocre au plus charnu, remonte le principe d’Archimède dans sa version non épurée. Quand sa Sienne Naturelle fût mêlée à la pointe Ocre Rouge du téton plus roide, se propagea la brune réaction. A la frontière creuse du fessu d’aucuns ont senti le chevalet frémir. Le peintre lui, savait ce que son corps plongé dans l’ô pouvait engendrer. Qu’il y ait du verglas ou tout autre motif de chaussée glissante, il était résolu à cracher dessus s’il le fallait. Au premier tour de manivelle, le soleil se fit entendre dans l’atelier.

Partout j’écrirais ton nom sur les murs comme ma liberté, Ma…

Niala-Loisobleu – 22/01/20

BRUITS AU RÉVEIL

Le teint de lait du panache au moment où se secoue la place

Entre les avenues l’étoile et les maisons
Au lieu de gouttes d’eau c’est le jour qui scintille et vole tout autour

Le monument s’ébroue
Le matin se soulève et retombe un moment
Puis se brise le jour
La cascade de la caserne a ses clairons

Aux voix du ciel que je mêle la mienne
Attendez-vous à tout

Sous les ressorts qui peinent l’ombre roule sans bruit au fond
La terre est pleine

Pierre Reverdy

COMME UN SONGE DE FRIDA


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COMME UN SONGE DE FRIDA

 

Cendre froide qui colle aux bouchons épars d’une marée qui se fait attendre, dans l’ordre renversé j’enfile le soutien-gorge dans la poche du kangourou attaché à la chaise

 

les hublots tendent l’oreille

c’est vrai que les haubans ont besoin de retendre

du café salé ferait bien l’affaire

 

Je n’ai pas été étonné de me retrouver collé au poplité, les maux de genou que tu m’écrivais dans la fureur de l’enfant rageur cherchaient à retrouver l’assise au debout d’un pont glissant

Quand tombant comme d’un coup de merlin frontal le calme a ramené un câlin t’as pu allonger la jambe sur le dos et te laisser tanguer dans mon dernier  métro

dans le tracé morse de l’éclairage du tunnel , je me souviens que des coeurs peints sur les murs digérant le bruit de ferraille d’une chaleur écrasante

 

La griffe des ongles du besoin est telle que les bras de Samo tracent un désir sans arrêt

 

Niala-Loisobleu – 27/08/19