GRANDS FONDS 6


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GRANDS FONDS 6

Peindre au résultat des pleines mains toutes entières vers

Donnant au dépassé du poignet

l’ongle planté à la racine du poil que le pinceau animale

même bique à l’écrit ovin

Fouille au profond derrière la fougère

soulève la pierre

pioche le terrier

insinue la mousse

piétine le ru

ricoche le gué entre les deux rives

Peindre à dire c’est faire l’ouvrage qui tiendrait en mains le sentiment rougi-vif par le ressenti

Eaux-Neuves

un estuaire qui noce avec la mer

Il tient le coquillage par le talon le reflet du couteau

et bourre à pâte la toile ouverte

J’ai

une remontée oesophage à l’oeil de larynx jouant notre chanson sur tes cordes vocales…

Niala-Loisobleu – 05/10/19

REBLOG


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A deux pas de ma naissance…je me souviens de tout… j’arrivais un matin de Novembre dans une ruche plus que fourmilière. Un froid si aigu règnait en mâitre que je ne vois d’autre explication à la présence créative qui imposait son énergie. D’un piano sans queue sortaient les cris de la pierre tordue dans le métal d’une statue équestre, pendant que la laine filait la lisse d’une vague enchantée. Ô des Capitaines sur chaque pont de ma rive gauche de Seine…ça ne manquait pas.

Des peintres, des sculpteurs, des lithographes, des compositeurs, des danseurs, des comédiens, des poètes, des chanteurs, des acrobates et puis et puis….Avec des empreintes de Bateau-Lavoir et de Dôme, mon dernier foyer créatif parisien se dressait sur ses pieds en faisant venir des artistes pluridisciplinaires du monde entier. Force, énergie, puissance, rien n’y manquait. Le monde se révoltait dans l’arène de la capitale du pays France. Révolution d’Octobre, révolution Khalo, révolution Picasso, révolutions qu’un créateur sans précédent avait tiré de lui, monsieur Paul, Cézanne pour la Ste-Victoire de l’Art. Zola torchant l’article, si J’accuse, les voleurs de blogs aujourd’hui c’est pour l’irrespect qu’ils portent au génie humain.

Quand Barbara se laisse partir à la plume que ou qui crois-tu qu’elle copie hein, Bouffi, crois-tu qu’elle a pas germé la naissance de sa pensée dans ses tripes, en accouchant ses mots ?

Et c’est à elle, à personne d’autre ce qu’elle écrit, personne a le droit de le copier sans son autorisation, c’est la propriété intellectuelle, la propriété de tous les écrits littéraires, musicaux, plastiques, musicaux, etc…

En vous les livrant elle vous donne…ne lui prenez pas…Sans au moins un commentaire.

Niala-Loisobleu – 7 Juillet 2018