La Falsa Moneda Concha Buika


La Falsa Moneda
Concha Buika

Gitane tu seras comme la fausse pièce
Gitana que tú serás como la falsa moneda

Cela va de pair et personne ne reste
Que de mano en mano va y ninguno se la queda
J’ai croisé les bras pour ne pas la tuer
Cruza’os los brazos pa’ no matarla

Ferme tes yeux pour ne pas pleurer
Cerraos los ojos pa’ no llorar

Il craignait d’être faible et de lui pardonner
Temió ser débil y perdonarla

Et j’ai ouvert grand les portes
Y abrió las puertas de par en par
Va-t’en, mauvaise femme, sors de mon chemin
Vete, mujer mala, vete de mi vera

Lancez la même chose qu’une malédiction
Rueda lo mismito que una maldición

Qu’un jour me permette qui tu aimes le plus
Que un día me permita que quien tu mas quieras

Payez vos désirs, vos désirs paient
Pague tus quereres, tus quereres pague

Avec une mauvaise trahison
Con mala traición
Gitane, tu seras comme la fausse pièce
Gitana, que tú serás como la falsa moneda

Cela va de pair et personne ne reste
Que de mano en mano va y ninguno se la queda
Il embrassa les fines vrilles noires
Besó los negros zarcillos finos

Qu’il est parti là quand il est parti
Que allí dejara cuando se fue

Et ces tresses de cheveux de prunellier
Y aquellas trenzas de pelo endrino

Une fois coupée pour lui
Que en otro tiempo cortó pa’ él
Quand il est parti, il n’a même pas essayé de la voir
Cuando se marchaba, no intentó ni verla

Il ne s’est même pas plaint ni dit au revoir
Ni lanzó un quejo, ni le dijo adiós

Il a enterré la porte et, pour ne pas l’appeler
Entornó la puerta y, pa’ no llamarla

Il a cloué ses ongles,
Se clavó las uñas,

Il a collé ses ongles dans son cœur
Se clavó las uñas, en el corazón
Gitane tu seras comme la fausse pièce
Gitana que tú serás como la falsa moneda

Cela va de pair et personne ne reste
Que de mano en mano va y ninguno se la queda
Cela va de pair et personne ne reste
Que de mano en mano va y ninguno se la queda

Source : LyricFind
Paroliers : Juan Mostazo Morales / Manuel Salina / Ramon Perello Rodenas / Sixto Cantabrana

 

SOMBRAS


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SOMBRAS

L’heure est vide, les murs se rapprochent, derrière la fenêtre l’attente est dans la jardinière. Les yeux d’un chat passent comme un éclair sur le couvercle des poubelles qui tombent, on dirait qu’il y a de la lumière dans la tabatière du peintre. Arrêté dans la fumée du Dôme, il finit son verre en le tenant au chaud de ses paumes. Vieux calva comme au tant du Capitaine. Montparnasse balance à quai ses souvenirs maudits en défi à la misère humaine. L’espoir ici tient son cimetière allumé, histoire de ne pas enterrer l’étincelle de l’inconnu dans lequel la vie a survécu. Le bleu peut s’extraire du noir. Comme le bistre de ses seins marque l’âtre du corps que je tisonne. Rousseur du poil, feu de joie de ma chanson où l’amour tient débat contre l’absentéisme du coeur.

Sol y sombra.

Niala-Loisobleu – 22 Février 2020
Sombras
Depuis combien de temps êtes-vous parti
Cuanto tu te hayas idoLes ombres m’envelopperont.
Me envolveran las sombras.

Depuis combien de temps êtes-vous parti
Cuanto tu te hayas ido

Avec moi, vous le ferez seul.
Conmigo lo harás solas.

J’évoquerai l’idylle
Evocaré el idilio

Des vagues bleues
De las azules olas

Depuis combien de temps êtes-vous parti
Cuanto tu te hayas ido

Les ombres m’envelopperont.
Me envolverán las sombras.

Et dans la vague obscurité
Y en la penumbra vaga

De ma petite chambre
De mi pequeña alcoba

Où un après-midi chaud
Donde una tibia tarde

Vous m’avez tous caressé.
Me acariciabas toda.

Mes bras te chercheront
Te buscaran mis brazos

Ma bouche te cherchera
Te buscará mi boca

Et aspire l’air
Y aspirar en el aire

Cette odeur de roses.
Aquel olor a rosas.Quand tu es parti
Cuando tu te hayas ido

Les ombres m’envelopperont.
Me envolverán las sombras.

Et dans la vague obscurité
Y en la penumbra vaga

De ma petite chambre
De mi pequeña alcoba

Où un après-midi chaud
Donde una tibia tarde

Vous m’avez tous caressé.
Me acariciabas toda.

Mes bras te chercheront
Te buscarán mis brazos

Ma bouche te cherchera
Te buscará mi boca

Et aspire l’air
Y aspirar en el aire

Cette odeur de roses.
Aquel olor a rosas.

Quand tu es parti
Cuando tu te hayas ido

Les ombres m’envelopperont.
Me envolverán las sombras.

Source : Musixmatch
Paroliers : Rosario Sansores / Carlos Brito