BAC A FABLES


BAC A FABLES

 

Travers glissant

pierres de sang

tu résonnes à mes oreilles

d’un tant de cerises

ah

rouges tétins

Les blés de ton ventre frisent l’odeur du vent dans un goût de peint

au flanc du mur de la vieille maison cachée sous les plis d’un champ abandonné

qui découpe la montagne comme un besoin de grimper sur la corniche de tes hanches

Ne te peigne en tresse que raie au milieu du ruisseau

 

Niala-Loisobleu – 03/01/19