PASSAGE


PASSAGE

Les doigts entre mer et campagne

La forme féminine du lien attachée

Au virage où se dessine la Tour de Broue

Je m’arrête juste avant le figuier

La vue se prolonge au delà du chenal

Derriere la haie le couple équin se frôle avec joie

L’échassier traverse le marais à dos de vent

Je te monte en sels

Niala-Loisobleu – 24 Juillet 2021

MAI EN CORPS…SI TOUS LES RÊVES ETAIENT EN FEU…


MAI EN CORPS…

SI TOUS LES RÊVES ETAIENT EN FEU…

Dis-moi ce que tu serais venu faire ici ?

La vie n’est bleue qu’en ses rêves, seule cette couleur ne la naufrage pas dans l’amer

Nage en corps jusqu’à l’accrochage de lundi pour flotter sur l’autre traversée

Ecailles contre écailles

Anémone bien ouverte

Corail à bonds dans

Enfant à cache-cache dans ce tiroir d’un grenier champêtre

A lui rire au né

Marvaud et marées

Porte haut ta peinture la gueule ouverte

Comme une parole de chanson d’amour qui pute pas pour le prostituer

Reste humaniste dans ta lucide utopie…

Niala-Loisobleu – 24 Juillet 2021

KATIE MELUA – DREAMS ON FIRE

Busy man, where am I on your list?
You’re so full of big ideas
Do you think, that we can coexist?
Will we be a pair in twenty all your dreams were on fire
Which one would you save?
When it comes down to the wire
Should I… be afraid?
Should I… be afraid?

I don’t need the world to be content
All I’ll ever need is you
Time alone with you is time well spent
For me that simple dream will more than do

If all your dreams were on fire
Which one would you save?
When it comes down to the wire
Should I… be afraid?
Should I… be afraid?

Homme occupé, où suis-je dans ta liste?
Tu es si plein de grandes idées
Penses-tu, que nous pouvons coexister?
Serons-nous un duo dans vingt ans?

Si tous tes rêves étaient en feu
Lequel préserverais-tu?
Quand on approche de la fin
Devrais-je… être effrayée?
Devrais-je… avoir peur?

Peu m’importe si le monde est satisfait
Tout ce dont j’aurai jamais besoin c’est de toi
Le temps seule avec toi est du temps bien dépensé
Pour moi, ce simple rêve est plus que ça

Si tous tes rêves étaient en feu
Lequel préserverais-tu?
Quand on approche de la fin
Devrais-je… être effrayée?
Devrais-je… avoir peur?

Si tous tes rêves étaient en feu
Lequel préserverais-tu?
Quand on approche de la fin
Devrais-je… être effrayée?
Devrais-je… avoir peur?

DU BLEU POUR LA TABLE


DU BLEU POUR LA TABLE

D’un ciel porteur d’eau, laver la cour jusqu’au point de départ au Couvent, une manière de prendre les voiles en sortant de la Trappe. L’oiseau, regard plongé dans ce qui fait les choses comme les gens, n’en ayant rien mis de côté, peut avancer en sachant qu’il ne peut changer que ce qui le concerne. Sans doute la dernière au bout d’une longue carrière, mérite de faire en sorte d*être à l’image de ce qui fut au point de départ. Une peinture de vie. Vive comme eau-claire, lave volcanique, saut d’oiseau de branche en branche, rotation droite du sillon de cheval, nacre des regards vers le ciel sans en attendre de miracle, cicatrices des mauvais coups et plaie d’amour saine ouverte contre la gangrène du sentiment. Danse Henri, danse pour la joie que tu m’as apprise, je sors l’harmonie cas…

Niala-Loisobleu – 24 Juillet 2021