« CLEMENCE »- NIALA 2021 – ACRYLIQUE S/TOILE 65X54


« CLEMENCE »

NIALA

2021

ACRYLIQUE S/TOILE 65X54

Au loin le lourd du ciel s’est effacé

Dans la torsion des faits divers navigue à sa dérive l’ordinaire

Nous abordons le premier rivage de celle qui nous donna plaisir à voir

Blanche des deux faces

Je l’appelais Clémence

A notre guise

Pour la découpe florale de longues courbes littorales et centrales de ses fragrances

A l’abri la rousseur tresse la paille de son peint-parasol, hutte buissonnière en étape d’écriture échappée

Dans la région battante de sa poitrine se tient perché l’oiseau-bleu

Pendant que sa main mouline la voile batelière de l’absolu atteint du regard vert poussé de l’olivier

Les maisons semées des Epoques retiennent à la table des matières le feu des heures gitanes de leurs talons séguedilles et dans les paumes le tournoiement des reins à l’instruction du temps nouveau qui commence.

Niala-Loisobleu – 13 Mai 2021

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Merci infiniment.

Niala

CE JOUR DE L’EN


CE JOUR DE L’EN

L’en de plus porte à la fenêtre ouverte, les pieds sur la senteur du passé, herbes droites et vent ascensionnel à l’entrée du couloir

Dans l’air les seins vont et viennent en rebonds joueurs en compagnie du chien

Qu’espérer sinon son besoin naturel volontairement atteint

Aucune extravagance n’ayant à voir dans son écriture poétique

Tu connais les bosses et les trous du parcours ordinaire pour chausser les semelles de ton absolu

On a ce que l’on se donne

Et l’espoir reste affaire personnelle avec la lumière dont on s’entoure

Pas de problème à cet égard, le générateur est dans le haut de l’arbre branché en racines

La corne musicale sonnante.

Niala-Loisobleu – 13 Mai 2021