LARA PRICE – CRAZY


where words fail music speaks

Lara Price – Crazy

Lara Price – I Got News

Lara Price est une survivante…..

Née dans en 1975 au Vietnam alors que le pays était déchiré par la guerre, et abandonnée à la naissance, Lara a fait parti de l’opération controversée « Opération Baby Lift », une évacuation massive d’orphelins du Sud Vietnam vers les Etats-Unis. Comme 90 pour cent des bébés orphelins n’ont pas survécu, son arrivée à destination tient du miracle.

Lara est vraiment une survivante dans tous les sens du terme.

Lara Price a découvert la puissance de la musique à l’âge de 6 ans, lorsqu’elle a commencé à prendre des leçons de piano en Angleterre avec Howard Jones, un pianiste qui eut son heure de gloire dans les années 80.

A l’âge de 12 ans, Lara Price a prit goût au chant et a été encouragée par son professeur de chorale de collège puis de lycée. Elle a poursuivi ses études vocales à l’opéra avec le Dr Lynn Berg au BSU. Elle est arrivée dans la région de San Francisco en 1997 pour poursuivre son rêve de chanter dans un groupe.

En 1998, elle a créé son propre groupe de blues chez JJ’s Blues à San Jose. elle fait alors, l’objet d’un article inspirant sur les blues jams dans le numéro de septembre du Blues Revue Magazine,

Depuis Lapra price a publié 5 album qu’elle a produits, co-écrits et où elle joue de la batterie, de la guitare et des chœurs. Lara et son groupe ont partagé la scène avec des légendes du R&B, Etta James, James Brown, Buddy Guy, Leon Russell et bien d’autres.

Crazy est extraite du troisième album de Lara Price, I got news, publié en 2005

Crazy

you’re driving me crazy
with the love that you left behind
you’re driving me ohh you drive me crazy
all the love that you left behind

I feel sorry and it’s driving me out of my mind
oh yes he is you don’t come home at night
we only argue, fuss and fight
while these days baby, I’m gonna find my own fight
and it’s driving me oh it’s driving me crazy
all the love that you left behind
I feel so lonely and it’s driving me out of my mind oh oh oh

you drive me crazy I tell ya I don’t love you
I tell ya I don’t care
But I still feel a thing is all around in through my head
And it’s driving me ohh it’s driving me crazy

All the love that you left behind
I feel so lonely oh you ! oh It’s driving me out of my mind
oh I’m crazy oh crazy..Lara Price

Folle

tu me rends dingue.
avec l’amour que tu as laissé derrière toi.
Tu me rends folle, tu me rends folle.
tout l’amour que tu as laissé derrière toi.

Je suis désolée et ça me rend dingue.
Oh oui, c’est vrai que tu ne rentres pas à la maison le soir.
on ne fait que se disputer, s’agiter et se battre.
alors que ces jours-ci, bébé, je vais trouver mon propre combat.
et ça me rend dingue.
tout l’amour que tu as laissé derrière toi.
Je me sens si seule et çà me fait sortir de mes gonds.

tu me rends folle, je te dis que je ne t’aime pas.
Je te dis que je m’en fous.
Mais j’ai toujours l’impression qu’il y a quelque chose dans ma tête.
Et ça me rend dingue.

Tout l’amour que tu as laissé derrière toi
Je me sens si seule, oh toi ! Ça me rend dingue.
oh je suis folle oh folle oh folle…

LARA PRICE- Crazy

DU REGISSEMENT AU MIEL


DU REGISSEMENT AU MIEL

Des jachères ces ovaires en reconnaissance ordonnent leurs armoires, aérant les tiroirs de comparaisons d’un esthétisme de pensées anatomiques au long des essences rencontrées

Là où l’à-pic retient le taire de ses pisées tirées des labours

A l’endroit où tordu de front aux luttes, l’olivier porte le plus de traces de souffrances

Ici dans la crique gardant la vie sous les pierres au retrait d’estran

Rien d’écrit sur le sable

Au faite où le charpentier fourbu trouve la joie dans l’accrochage du bouquet avant l’arrivée du couvreur

Dans ces herbes-hautes qui trianglent le carrefour décisif de la piste

Et puis dans la tendreté de l’églantine le cache-cache de l’oiseau au moindre bruit

Un nuage parasol

Un pin-maritime retenant le fil de l’odyssée de son aiguille

Trop de choses en corps pour ne retenir que l’exhaustif et modestement faire l’essentiel tour de soi

Voilà du bonheur qui s’était perdu en chemin

Et sans vanité se déshabille pour faire place à l’enfant nu qui vide son sureau pour flûter

Son parler animal seulement compris en dehors de ce monde grotesque, indécent, cruel et prétentieux

Les fleurs toutes

Une seule Femme

Forcément Mère

Je suis debout à cause de ça, porté haut, que si je savais pas pourquoi j’aurai resté bloqué en arrière comme un homme qui pense en avoir une plus longue.

Niala-Loisobleu – 9 MAI 2021

MAI A TRAVERS DECOUVRE SON VISAGE


MAI

A TRAVERS DECOUVRE SON VISAGE

Le vent a levé la vérité sous l’aisselle

Florilège

La vieille dame tranquille peut caresser le chien noir

L’orage est hors de la table

La pluie ravale la façade d’averses que la dalle éloigne

Le ton a adapté d’un blanc cassé la priorité due au langage

Remué intérieurement

Je reste encore silencieux à voir cette musique de fleurs

Fermerai l’atelier de ma signature au départ de la surdité des couleurs.

Niala-Loisobleu – 9 Mai 2021

ENTRE TIEN EMOI DE MES YEUX POUR TE VOIR


ENTRE TIEN EMOI DE MES YEUX POUR TE VOIR

Mon d’yeux que tu t’es rapprochée

comme jamais du plus loin que je m’en souvienne

Je ne peins plus

je t’étreins à pleine chair

ce parfum cosmos est ton féminin accordé à mon masculin effacé terrien

Langage à voix buccale peignant l’herbe au couteau sur la nappe de lin à l’autre.

Niala-Loisobleu – 9 Mai 2021

L’AUTRE REGARD


Andrée Chedid

L’AUTRE REGARD

Si tu te heurtes aux murs de chair
Si tes mots sombrent avant de naître
Que ton sang agrippe tes os
Que ton œil perd sentier

Éveille en toi l’autre regard!

Celui qui transgresse le monde
Et distance le temps singulier

Dans le goulot des jours
Quand s’engouffre la pénombre
Ameute l’autre regard!

Sa lueur te cherchait.

Andrée Chédid

LE VOILA

L’image flottait sans atteindre autrement que rares réactions mécaniques

Avant qu’elle ne se noie

tu la sauvas du trait de ta présence

en son anatomie

Gardienne que tu es

Niala-Loisobleu – 9 Mai 2021

ÉLAN DU TRAPÈZE


Dans ce jour la planche adhère à l’envol

La barre à deux mains

S’avance à vaincre

Du très loin arrive en traits plus nets la géométrie du ressenti

La pente douce amène sans perdre pied au besoin du bain total

L’oiseau met la toile en haut

Elle s’élève à le rejoindre verticale

L’orage traverse en diagonale l’espace vibrant de ses maux de tôle

Quatre mains se renvoient au solide du trapèze.

Niala-Loisobleu – 9 Mai 2021