J’Y VOIS PLUS CLAIR


J’Y VOIS PLUS CLAIR

Sais-tu comme l’acanthe de pierre arbore cette odeur que l’on croirait perdue devant la vue des nitres ?

Alors que dans la blancheur de houille des rues toujours en rupture d’un fluide les réverbères sont privés du premier reflet de soi qui navigue

L’air mite le refuge pulmonaire au coeur des jardins amazoniens vers le solitaire

Anaconda River

Le monde mis sous le masque je ricochais entre les pierres à la suite de la dernière truite sauvage

Cézanne trempait ses baigneuses sans crier victoire

Ni dire j’accuse avec Zola

Me suis assis à leur table

Ai épluché ma nouvelle vision de la femme à partir de l’ancienne recette gardant la vessie à la place des lanternes

C’est fou d’y voir plus clair en sachant sa cornée foutue l

A croire que la pierre de Sisyphe a roulé de l’ôte-côté

Niala-Loisobleu – 5 Mai 2021

« MIMETISME » – NIALA 2021 – ACRYLIQUE S/TOILE 55X46


« MIMETISME »

NIALA 2021

ACRYLIQUE S/TOILE 55X46

L’assaisonnement se relève dans le profond décolleté du matin

L’aube ne retire pas l’anathème à l’encontre des retranchées des feux de l’amour

Dans la palette du peint d’épices les cigales restent en boucle

Noir d’y voir l’oeil du chien de garde y veille

Le phéromone de ma nature diffuse sa substance comme le message de la bonne ordonnance

Ce qui est d’un tant tient registre à l’inconnu d’un lent demain

Main tient du comportement du sol de toute la gamme

L’amor est bien vivant dans la physiologie de son escadre

Ô mon Capitaine mon bateau-amiral !

Niala-Loisobleu – 5 Mai 2021.

NOUVELLE PAGE MISE A FLOT


NOUVELLE PAGE MISE A FLOT

Lavé le ciel poudre de rire

plus jeune d’entoilage

l’humus à la vague des mousses d’une autre écume

velue d’algues longues

en grand pavois

sur les jambes ouvertes du miserere

blue anemone

cuivres et percutions débouchés

l’oiseau sur la main

d’un des seins de taire promise à découvert

rabattant l

les lèvres à la jetée du pont

culées vastes tenant le renouveau à quai

Niala-Loisobleu – 5 Mai 2021