Quant à réunir


Quant à réunir

Au premier mouvement de la pédale wah-wah, en voyant les fourmis partir en tous sens, j’ai pensé aux nageoires des chants de blé lorsque le vent sort des coquelicots un autre goût du peint

On couve en soi plus d’envie en consigne, que de secousses au départ des trains

Et le sifflement de la glace baissée dans le couloir quand on se penche sur l’écartement des cuisses de sa voisine coin d’en-face, Le voyage sort du tunnel. Mène à quai 5′ d’arrêt. Vous allez où, Mademoiselle, lui-dit-il, en rapprochant son jeu nous comme on sort sa carte pour une réussite. Elle baisse les yeux. Puis décommande son attente de rien en se disant ma foi si les voyages forment le jeûne est-ce pour mourir ventre vide ?

Les trains redonnent aux transports un surréalisme qui est moins chiant qu’une journée de cours à apprendre par coeur ce qui n’a rien des cris, la philosophie d’un lit-clos sur l’abstinence a mille fois plus raison qu’un théâtre d’ombre en projection quotidienne

Léonor Fini

m’a fasciné par son parlé le chat, le miaulement des profondeurs dans la courbe du do qu’elle a eu, c’est accourir dans l’ô riant express.

Niala-Loisobleu – 30 Mars 2021