LES DEUX TEMPS DANS LE TANT


LES DEUX TEMPS DANS LE TANT

Porte-fenêtre à deux meneaux pour revêtir de l’habit à faire croire ça ouvre le passage sous-marinier empli de lumière dans le noir complet comme Coué en fit la découverte en son temps. Au coeur de la danse que la Fête des Voisins a mis dans les hauts-parleurs du véhicule du Cirque-Ambulant qui va battre-tambour, que du soleil à gogo dans la morosité Tout est vrai dans le mensonge rédigé par l’idée fixe du porte à croire. Perdu pour perdu dans ses peurs le coup de poker redresse ce qui n’est pas jusqu’à donner une réputation convenant au système de fonctionnement. On se parle à soi-même à la deuxième personne pour lancer le dialogue du roman-fiction. Le feuilleton prend comme un roux d’autant mieux que la disparition du contact humain crée le besoin de s’envoler. Remplacer l’irremplaçable par un moyen d’extrapolation, au départ le rêve faisait franchement le nécessaire.

C’était sain et en phase avec le beau. Le cauchemar étant bien entendu l’inverse.

Les voyages ont toujours été une nourriture essentielle à l’homme.

Sans imaginaire le monde ne peut plus cacher la pauvreté dans laquelle il progresse.

L’Art a pris les choses en main dès le premier jour. Chacune de ses disciplines se partageant la fertilité comme un fleuve retenant la désertification.

La musique que les paysages laissent naître dans le temps climatique, l’écriture que le transport colle aux mots du traversé, l’odeur du bruit des caresses où le charnel peut venir du minéral comme du végétal pour se faire entendre par la voix de tout l’orgasme humain, le matériau et l’outil, instruments célestes que l’animal a porté au premier jour avec le mimétisme que la couleur lui donne en protection et en accord total avec l’écho-système. Il n’y a que ça de vrai. C’est la signature. L’humeur trompe.

Niala-Loisobleu – 19 Janvier 2021

2 réflexions sur “LES DEUX TEMPS DANS LE TANT

  1. Le clou est une sorte de mâle blanc qui raye le noir de la soirée dans un remake de cruci fixion sous prétexte d’animer
    Je te Ponce, tu me Ponces, Ils nous Poncent…
    Ah Delphine dessine-moi un mouton, j’en Prince…
    Je t’embrasse sans tricher.
    N-L

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