Lola Flores • ¡Ay, pena, penita, pena!



« Je pleure sans raison que je pourrais vous dire, c’est comme une peine qui me traverse, il faut bien que quelqu’un pleure, c’est comme si c’était moi. » M. D

Lola Flores • ¡Ay, pena, penita, pena!

17 JANVIER 2021tags: Antonio Quintero¡Ay pena penita pena! (chanson)¡Ay pena penita pena! (film)Lola FloresManuel QuirogaMiguel MoraytaOscar Vladislas de Lubicz-MiloszRafael de León

Et ta danse sera toute de frissons
Oscar Vladislas de Lubicz-Milosz (1877-1939). La danse de la vie, dans : Les sept solitudes (1906).

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¡Ay, pena, penita, pena! (1953). Extrait. Miguel Morayta, réalisation ; Paulino Masip, Alejandro Verbitzky & Miguel Morayta, scénario ; Lola Flores (Carmela) ; Luis Aguilar (Luis) ; Antonio Badú (Carlos)…, acteurs. Production : Mexique : Diana Films ; Espagne : Suevia Films, 1953.
Chanson :
Lola Flores (1923-1995) • ¡Ay pena, penita, pena!. Quintero, León y Quiroga [Antonio Quintero, Rafael de León y Manuel Quiroga], paroles & musique.
Lola Flores, chant ; accompagnement d’orchestre.
Espagne, ℗ 1953.

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Si en el firmamento poder yo tuviera,
esta noche negra lo mismo que un pozo,
con un cuchillito de luna, lunera,
cortara los hierros de tu calabozo.
Si yo fuera reina de la luz del día,
del viento y del mar,
cordeles de esclava yo me ceñiría
por tu libertad.

Si au firmament j’avais du pouvoir,
En cette nuit noire, aussi noire qu’un puits,
Avec un petit couteau de lune lunatique
Je couperais les barreaux de ton cachot
Si j’étais reine de la lumière du jour,
Du vent et de la mer,
Je me ceindrais des cordes de l’esclave
Pour ta liberté.

¡Ay, pena, penita, pena, pena!
pena de mi corazón,
que me corre por las venas, pena,
con la fuerza de un ciclón.
Es lo mismo que un nublao
de tiniebla y pederná.
Es un potro desbocao
que no sabe dónde va.
Es un desierto de arena, pena,
es mi gloria en un penal, ¡ay, pena, ay, pena!
¡Ay, pena, penita, pena!

Ah ma peine, ma peine !
Chagrin de mon cœur,
Qui coule dans mes veines
Avec la force d’un ouragan,
Comme une nuée
De ténèbre et de silex,
Comme un cheval affolé
Qui ne sait pas où il va,
Comme un désert de sable, ma peine,
Mon joyau dans une prison, ah ma peine !
Ah ma peine, ma peine !

Yo no quiero flores, dinero, ni palmas,
quiero que me dejen llorar tus pesares
y estar a tu vera, cariño del alma,
bebiéndome el llanto de tus soleares.
Me duelen los ojos de mirar sin verte,
reniego de mi,
que tienen la culpa de tu mala suerte,
mis rosas de abril.

Je ne veux ni fleurs, ni argent, ni bravos.
Je veux qu’on me laisse pleurer tes peines
Et être avec toi, amour de mon âme
Et boire les larmes de tes « soleares ».
Les yeux me brûlent de regarder sans te voir
Pauvre de moi !
Car la cause de ta mauvaise fortune,
Ce sont mes roses d’avril.
Rafael de León (1908-1982). ¡Ay, pena, penita, pena! (1951).
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Rafael de León (1908-1982). Ah ma peine, ma peine !, trad. par L. & L. de ¡Ay, pena, penita, pena! (1951).