DANS L’ASCENSEUR


DANS L’ASCENSEUR

Du matin au coude à coude en commun, je lève les yeux sur ce qui est en corps libre d’accès et de notre intérieur pars en long voyage

Il y aura ceux qui appuieront sur l’étage de la bonne aventure, d’autres iront au bricolage voir si la clef des songes est en rayon

Liberté conditionnelle

couvre-feu à 18h

Le cheval se sent retenu devant la réduction du tant de vivre

L’herbe du chant informatique est flatteuse pour l’oeil mais bien plus fade au masticage. Même pour le repas du Dimanche autour de la grande table

En me levant j’ai entendu frapper à l’intérieur de tes pensées

Soulevant la calotte cranienne, les oiseaux sont sortis bavards comme des gosses au couloir de l’heure de la récréation

Du rire qui monte et descend comme l’eau qui a fait un trou dans le barrage et va rejoindre la mer pour s’asperger de sel.

Niala-Loisobleu – 17 Janvier 2021

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