LA METAMORPHOSE DES PROLEGOMENES


LA METAMORPHOSE DES PROLEGOMENES

Au tronc du cadre

l’oiseau pique à la vitre

un paysage choisi dans la carte des repas au jardin clair sous l’arbre

il revient des feuilles vives aux racines nerveuses

jour de merde embelli

la nappe du ciel déborde de fruits sucrés

l’abeille pompe

Le chien arrive triple-saut wouah wouah et avale la pluie l’oeil ravageur

Quand je suis passé par l’atelier la voix sur la palette m’a tiré pleine pulpe au noyau

l’enfant t’adressait la parole de ses mains tendues

j’ai pu tracer l’histoire du compotier

Vois, devant Bonnard

la lumière éclatante déborde plus loin que le cadre de la porte

Niala-Loisobleu – 4 Décembre 2020

4 réflexions sur “LA METAMORPHOSE DES PROLEGOMENES

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