AU FOND DU LIT COMME AU BORD, LA RIVIERE


AU FOND DU LIT COMME AU BORD, LA RIVIERE

Quand du fauteuil les papillons du papier des murs manoeuvrent l’horizontale du corps

et qu’au coude des saules-pleureurs deux canards amoureusement glissent

je ne saurais dire cette chaleur par le vulgaire de mots bavards

Indistinctement mêlé à Edvard c’est fou comme ton corps tire mon coeur haut d’un lit-bateau

Serais amarré en jumelage aux péniches quai de la Halle-aux-Vins que le tangage serait comparable aux quarantièmes

Ben oui après l’insomnie de glue terrestre; l’horizon a fini par basculer verticale rampe de lancement

la rousseur de ton crin fustigeant les idées funestes d’un feu réparateur à l’ordre du jour

Incontournables prolégomènes

Sans fleurs du mâle.

Niala-Loisobleu – 4 Décembre 2020

2 réflexions sur “AU FOND DU LIT COMME AU BORD, LA RIVIERE

Les commentaires sont fermés.