T’HABITER NULLE PART ET PAR TOUT


T’HABITER NULLE PART ET PAR TOUT

Le lointain rapproché à ne plus sentir ses mains autrement qu’au plus près d’un bleu omniprésent découpant l’aréole aurorale pour la replanter dans le bois mort tombé d’un vol migratoire avant la marée.

Du peint arrêté au bord d’un collet tenant la horde à l’arrêt, des exhalaisons de pigment forcent la pourriture à fleurir

L’orangeraie et le bouquet n’avaient rien rapporté de souks en manque d’épices et les tapis riches de haute-laine croisée attendaient l’envol sur la piste à tracer

Le soleil mélangé à l’eau fait la route du rhum, ajoute de la menthe et le suc de ta canne claquera son faire quelque soit le temps, jusqu’a l’abat-de-vent consécutif au temporel

Une nouvelle-lune initiant le spectacle de l’éternité pour empêcher le gisant de prendre froid en tenant sa mémoire de mousse dans l’ orientation nord du Berger

Cette robe blanche qui borde ma longue marche revêtant l’absence de musique des fausses nudités.

Niala-Lloisobleu – 24 Novembre 2020

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