LES FLEURS


Les Enfants de Gaïa 7 (L’Epoque 2020/42) – Niala- Acrylique s/toile 73×60

LES FLEURS

A sa veine tremblante le pouls éveille son matin dans un diaphane jardin

Le battement de fond monte naturellement de la mer, plus sûr de sa présence que l’évènement qui balbutie des montres des vitrines

D’un numéro de rue pris au hasard à la route d’une roulotte bicolore, de la course du chien à la suite du rire de l’oiseau, comme en levé de rideau une à une puis ensemble les fleurs s’épanouissent

Symbole inaliénable face aux emprises de tous ordres . A la même seconde à travers le monde, des landaus bercent la paix aux côtés de chenilles qui l’écrasent

Sortant de terre, poitrine vive d’haleine odoriférante, elles diffusent le sens de vivre libre en dehors d’un choix inexistant

Un enfant fait rebondir son souffle en gommant les nuages laissant la sérénité nécessaire au malade pour se faire opérer.

Niala-Loisobleu – 19 Octobre 2020

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