SUSPENTE


SUSPENTE

Rails au ballast d’un chemin embarqué

un fleuve demeure

à dos de pampre

Au cap où l’Atlantique rugit

le déni de fin d’amour

tu as sorti ton flanc Algarve de la falaise

pile et face versant côtier

La tristesse ambiante se retrouve en butte aux sucres du breuvage

et les azuleros en gare montent le spasme des douze cordes bleues au jaune des tramways intrépides

arrive le moment attendu où les rues luisent du désir que le soir allume en l’accrochant aux façades

Cette tristesse porte son germe d’espoir.

Niala-Loisobleu – 9 Octobre 2020

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