ATTEINTE DU LOINTAIN


ATTEINTE DU LOINTAIN

A deux doigts du meilleur, le bord de route s’en est fallu d’un poil d’aboutir

Comme disait la palisse, si j’avais été bonne, le sable n’aurait pas filé entre les lattes trop disjointes

La dune a coulé comme dans un touché de case en bataille navale

L’irisé du fond des coquilles ne corrige pas pour autant la tristesse des  fautes  d’orthographes, sans qu’une crampe du mollet puisse justifier le pourrissement du fruit dans la coupe pendant la cueillette

En nature morte sur la nappe des frustrations, un renversé de sel ne peut effacer la tâche de vain

Au loin s’estompent les aboiements du chien

L’automne-pleureuse ne tarde pas a sortir les feuilles de l’écriture…

Niala-Loisobleu – 14 Septembre 2020