Une réflexion sur “RASSERENEMENT

  1. Et c’est dans le brasier

    Fauve de la nudité

    Des âmes que j’ai trouvé

    Le sexe géant et rudoyé

    De l’espoir son pourpre

    Et sa plaie Ma liberté

    Scandaleuse doucement cambrée

    Sur la partition du poème

    C’est assez pour me proclamer

    Innocent L’amande changeante

    Des yeux dont nous sommes tour à tour l’élan

    Et le sourire étreint le midi des choses nues

    Gouvernées par le même éclair

    Le même nombre et les mêmes symboles

    Au heurtoir de l’infini

    Je frappe un rêve qui n’en finit plus

    De s’écrire

    De la mangeoire de l’enfance

    Au rose d’une aisselle peu craintive

    Et décemment possédée

    Barbara Auzou.

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