L’EPOQUE 2020/37: LES ENFANTS DE GAÏA 3


L’EPOQUE 2020/37: LES ENFANTS DE GAÏA 3

 

 

Après les Époques 2018 et 2019, voici le trente-septième de cette nouvelle Époque 2020 avec BARBARA AUZOU : LES ENFANTS DE GAÏA 3  . Merci de considérer que le poème est indissociable du tableau et vice-versa…

L’EPOQUE 2020/37

« Les enfants de Gaïa 3 »
 
Niala
 
Acrylique s/toile 61×50
 
 
 
 
 

Si la pensée d’une vie

Ne peut tenir tout entière en l’homme

Mets ta tête entre mes bras

Personne ne commence là où il veut

Autant choisir là où l’on va

Il y a pourtant des chemins de transparence

Que je tire de tes yeux comme un fruit lourd

Il s’exprime du dedans c’est une pomme

Et je veux fonder à nouveau

J’ai fui j’ai failli fuir je reviens

Pour ces enfants-là

Leur élégance d’oiseaux devant les fumées d’incendies

Leurs concerts de canons délicats dans les branches

Métissés d’aurores à coups de poings et de jouir joyeux

Quand le pur azur s’abrège demeure ce pays d’orgues blanches

Ce paravent forcené d’arbres et de lupins

Derrière lequel tu laisseras mûrir  ton amour

Silencieux comme un jus fragile

 

Barbara Auzou.

 

8 réflexions sur “L’EPOQUE 2020/37: LES ENFANTS DE GAÏA 3

  1. Et il est vrai que l’aurore se lève partout à coups de poings pour les enfants de Gaia
    Le tableau n’est pas joli, le poème non plus
    Comme il faut de force d’amour et presque autant de rage pour édifier un peu de beau…
    Non, tout ne se vaut pas.
    Le vulgaire est partout léché d’émoticones selon des intérêts divers et immédiatement consommables…
    J’ai fui j’ai failli fuir je reviens
    Celle-ci était notre cent-quatre-vingtième collaboration…
    De quoi faire une terre d’amour à ces enfants-là, malgré l’adversité partout….

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    • Dans le prolongement de ton regard les saisons se succèdent sans lâcher leur Epoque. Autour des buses tournoient, prêtes à piquer. Oui, mais quoi ? Un cupide intérêt sans rapport, ni avec le texte, ni avec l’image. Nous sommes les seuls détenteurs de l’idée de sauvegarde, sans doute parce que totalement désintéressés. Des mots niais de béatitude accompagnés d’un émoticone se collent sous tes lignes, rien de profond pour tenir tes poèmes à leur place. Quant à ma peinture elle échoue dans l’indifférence. Une façon de méprise, alors qu’on voit des nullités montées au pinacle par une foule excitée. Le vulgaire montre qu’il préfère le virus à la santé du Beau.
      Ici les saisons tiennent le coup et font chemin vers le relais. Il y a des enfants pas comme les autres qui font. L’Arbre Blanc est vivant, l’arbre sans feuilles tient sa sève en sommeil, voilà le relais.
      Nous irons à terme, Ma…

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  2. Poème adressé à la Terre

    SI TU M’AIMES COMME JE T’AIME

    si tu m’aimes
    comme je t’aime
    ce serait le bonheur
    ce serait une vie heureuse

    ce serait la victoire
    sur nos obstacles
    ce serait la paix
    ce serait la joie

    les jours suivants,
    seront pour nous
    une merveille
    jamais méritée

    l’amour s’accroîtra
    et plus loin,
    tu verras comme
    demain sera beau

    tu verras comme
    le soleil et la lune
    brilleront pour nous
    nous vivrons comme au paradis
    si seulement tu m’aimes comme je t’aime.

    pabloemma

    Extrait de: paroles intimes
    Emmanuel Ngon à Ngon
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    Au sujet de Emmanuel Ngon à Ngon
    Portrait de Emmanuel Ngon à Ngon

    A Propos

    Pabloemma de son vrai nom Ngon à Ngon Emmanuel est un poète auteur et interprète de nationalité camerounaise. Né le 27 avril 1986 à Yaoundé (Cameroun), il participe en 2008 à la 2e édition du grand prix national de poésie camerounaise dénommé « patrice kayo » lancé par Lupeppo international donc il devint par la suite membre. 2012 symbolise sa récompense par la fondation Nelson Mandela pour son poème « A Nelson Mandela ».

    Voir la biographie et les textes de cet auteur

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  3.  » Personne ne commence là où il veut
    Autant choisir là où l’on va  »

    pensée évidente mais qui conditionne tellement tous les chemins ….
    Les couleurs un peu plus froides, l’espace un peu plus vide… c’est une méditation , nul doute qu’elle sera fertile ….. On en sent déjà les prémices ….. une certitude habitée ….
    Merci à tous les deux pour ces frémissements de vie renouvelée si nécessaires en ce moment …. Bonne journée

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  4. La con fusion enlisante a pris la tessiture des sirènes. On ne peut plus douter, le choix pris est celui du désordre. C’est quand à nous ce qui conduit au pigment et réfute la chimie.
    Merci Jane.

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