2 réflexions sur “AFIN QUE RIEN NE DEMENTHE…

  1. Écrire disiez-vous

    Sur le corps déjà mort de l’immédiate éternité

    Je vous répondais le verbe et le corps rond

    Et la première salive dans un morceau d’émotion

    Comme un langage qui tiendrait sa promesse

    Et quelle prouesse les mots qui montent dans chaque orbite claire

    Voyez comme ils ont eu raison de nos quais désaffectés et la marée est restée

    Verticale

    Toujours couchée dans le sens du vent je vous recevais mieux la tête sur les genoux des anciennes plaies

    Étales

    Comme je sais à quel point il faut court circuiter la pensée de sa vitesse

    Ce n’est pas en vain que l’on prend le chemin de la beauté et encore une fois il faudra que tout se tienne serré au bord de trop parler

    Pour croître en clarté au ruisseau des mains Vous lirez mes cahiers au lutrin de mes épaules demain

    Tant de façons de s’écrier

    Je prends le rôle au levain sérieux du matin qui germe

    Je vous aime

    Barbara Auzou.

    Dernière page de Menthes-Friches.

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    • C’est la mer qui, tenant le dragon entre deux querelles locales,mit le peu d’une bataille partisane au fond
      Le cheval élevé aux menthes
      ne saurait se dédire, pour autant de lisier fils de soues
      Le chemin de la beauté n’a pas été détourné. Il apporte l’irréfutable preuve de son propos, sincère et honnête.
      Non par des mots mais bien par le seul acte ne pouvant être contesté
      J’enfin nettoie mes yeux des pleureuses
      Une seule Muse
      Un seul Amour
      Une seule Ma Poète…

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