A 16 H 55


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A 16 H 55

 

Alentour la couleur stagne entre deux larmes

Dedans le bouche à bouche lève le tapis

Je sens battre les poings contre ma poitrine

Par la plaie la nature s’exprime

Dis sa souffrance

Rugis

Tempête

On ne peut pas voir apparaître les habitants

Il est trop tôt

Cependant ils collent au serein

La place de leur âme est  dans la nappe

La vie n’accepte pas de se suspendre elle est en voix

Niala-Loisobleu – 28 Février 2020

9 réflexions sur “A 16 H 55

    • A PERTE DE VUE DANS LE SENS DE MON CORPS

      Tous les arbres toutes leurs branches toutes leurs

      feuilles
      L’herbe à la base les rochers et les maisons en masse
      Au loin la mer que ton œil baigne

      Ces images d’un jour après l’autre
      Les vices les vertus tellement imparfaits

      La transparence des passants dans les rues de

      hasard
      Et les passantes exhalées par tes recherches obstinées
      Tes idées fixes au cœur de plomb aux lèvres vierges
      Les vices les vertus tellement imparfaits
      La ressemblance des regards de permission avec les

      yeux que tu conquis
      La confusion des corps des lassitudes des ardeurs
      L’imitation des mots des attitudes des idées
      Les vices les vertus tellement imparfaits

      L’amour c’est l’homme inachevé.

      Paul Eluard

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  1. De ce que je n’aurais pas su, j’aurais toujours eu l’honnêteté de n’en rien cacher. Cela c’est vraiment apprendre.
    À cet égard, Ma, en ne m’épargnant rien de maux autres que mon écorché, tu as
    remplacé mes mots par un acte au pouvoir magique m’amenant à l’absolu poursuivi vainement jusqu’alors
    Cette différence c’est toi…

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  2. L’absolu n’existe pas
    Ce n’est pas et ne peut pas être une entité
    Sinon une GÉNÉROSITÉ au sens premier
    Que peu possèdent
    ça ne s’appelle pas
    Ce n’est pas un orgasme
    Et c’est silencieux
    Le contraire de exhibition

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