L’EPOQUE 2019/48 « LES TERRIERS II »


Voici « LES TERRIERS II » le quarante-huitième de cette nouvelle Epoque 2019 avec BARBARA AUZOU.

C’est un travail à quatre mains , merci d’en tenir compte dans vos commentaires et vos like.

P1050951

L’EPOQUE 2019/48

« Les Terriers 2 »
Niala
Acrylique s/toile 65×54

 

Vient le temps des mains

Et le besoin de ces heures égales

Aux oiseaux inespérés

Sur la place fine de nos âmes

Sur la place forte de nos terriers

Où tu marches belle le pas habité

Par l’usage bleu et frontal

D’un rêve réalisé Le chat

A versé au fossé les drames

Et le roucoulement incessant des ramiers

Il monte avec toi haut dans l’été

La griffe sur l’alphabet de tes yeux

J’ai de quoi nourrir la faim et les soirs

D’un homme heureux éventré de sommeils légers

Et parfois dans l’arbre à la place du chat

Je t’observe dans le noir ordonner la paix des blés

sur le ventre frisé un peu de ta terre arable

 

 

 

Barbara Auzou.

13 réflexions sur “L’EPOQUE 2019/48 « LES TERRIERS II »

  1. J’ai les mains aux doigts de plusieurs couleurs
    pour les avoir enfoncées au terrier
    Aucun nuage ne chiffonne le ciel
    tu habites ces maisons d’une même présence
    Il me semble que plus rien ne bouge autour de nous
    le cheval fait du vélo
    et l’oiseau se nourrit des fruits de ta poitrine
    C’est vivre avec bonheur, Ma…

    Aimé par 1 personne

  2.  » Sur la place forte de nos terriers

    Où tu marches belle le pas habité  »

     » Dans l’infernal souterrain
    Devançant tous les adieux
    D’un coup nous sommes sauvés
    Main à main
    Paume à paume
    Nous voici ailés
    ….
    Les veines entre-mêlées irriguant le désir
    .
    Les lignes entre-croisées prédisant le destin
    tracent la voie du coeur
    ……. » F. Cheng
    Merci pour cet apaisement partagé ….. ….

    Aimé par 2 personnes

    • A l’orient de tout, là où se souvient
      La mer, l’orage a dispersé écailles
      Des dragons, carapaces des tortues
      Nous nous prosternons vers le pur silence
      Régnant par-delà la terre exilée
      A l’heure du soir, à l’orient de tout

      Où se lève le vent de l’unique mémoire

      François Cheng

      Unis au dispersement, nous nous écrivons
      de soif et de faim
      pour l’éternel début, Jane.
      Ta pensée se joint en ligne de vie, merci pour ta main , je t’embrasse de cette joie…

      Aimé par 2 personnes

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