L’ÎLE AUX OISEAUX


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L’ÎLE AUX OISEAUX

 

De terre chaude comme palmeraie surgit l’instant de vert à saisir

Un hennissement océanique et du bec l’oiseau sort la forme de mer qui porte

Les cuisines du temps ont leurs recettes de l’attente à la nage

Plus le grain de peau glisse, plus le toboggan plonge sa caresse au fond

Du dandinement de croupe du râtelier sort un début de faim tiré du fourrage

La ligne d’arbres sertie la colline à l’ourlet du col ouvert

Déjà le poil a localiser la virole en pensant aux tons d’étal

Oublie l’heure fatale qui pointe l’arrêt du coeur

Donne sans compter

Les enfants s’ébrouent dans un jeu innocent qui filtre le poison des rampants

A leurs cris nouent les tiens comme au mouchoir du couvre-chef cheminot, canne pointée

La route sinue  en direction naturiste d’un accès interdit aux voitures, hissons la chemise

 

Niala-Loisobleu – 16 Juillet 2019

 

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