QUAND VOLENT LES MAISONS


c44fe0ba5e822f2287a0c8eeed4b15f3

QUAND VOLENT LES MAISONS

Au bas de la colline de tes seins, abattu par trop de chaleur, je dormais en l’absence de nuit de sommeil, les deux (le savoir et le faire) dans les cordes d’un ring implacable. Seule ma pensée fugitive refusait de rester au pied. Il faut que tu montes, me disait-elle, elle aussi est dans cette léthargie caniculaire et demande à boire. Vas, cours elle ne s’appelle pas Roland, ne la laisse pas au fond du col, d’un cygne de bouche montre-toi. Un couple apparut au seuil de la place et déjà dans les fleurs on en devinait d’autres debout sur un appui de fenêtre d’un petit village, le toit émoi en vol. La pierre tremblante. Et d’arbres portant, nous nous enlaçâmes les seins, le dos, le cou, la tête, le ventre , les fesses, les cuisses, le torse, les genoux, les poplités réunies comme une fête des moissons.

Niala-Loisobleu – 09/07/19

 

 

2 réflexions sur “QUAND VOLENT LES MAISONS

Vos commentaires seront toujours les bienvenus

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.