DERRIERE LA PORTE VERTE (Réédition)


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DERRIERE LA PORTE VERTE

(Réédition)

 

 

J’ai remonté à ça voir

alors que tu avais l’orteil à tremper dans la traversée par le gué.

Parvenu à la fosse poplitée ton sursaut m’éclaira.

Je voulais mieux que souvenir, initier. Trouver derrière pour devant

en te découvrant au premier âge avant que disparaisse l’estran d’avant marée-haute.

 

 

Entre les stèles à la diagonale du clocher où l’aïeule à la corde sonnait, j’ai reconnu la respiration de ton derme nu, rien d’herbe pour le ralentir, rien de caillou pour le bloquer,  tout était à ouvrir.

 

 

Quand je marche au coeur de la forêt des mystères, un arbre est toujours au Centre, pour marquer de sa colonne la destinée du premier pas. Le juvénile d’une tes mèches fait étendard., pendant qu’un orchestre barbare se remet à la chanson douce.

 

 

Au bout de la flèche vibre le ruban de l’arc de ton balancement.

 

 

Niala-Loisobleu – 6 Novembre 2018

PARCE QUE

En ce Dimanche

12 gambas et 8 nectarines

dansant sur la plancha ont révélé le contenu de cette attente

la sorcière jetée dans ses vipères et ses maléfices

LA PORTE S’EST OUVERTE

pour marquer le rite ce poème symbolique ressort

Niala-Loisobleu – 30 Juin 2019

6 réflexions sur “DERRIERE LA PORTE VERTE (Réédition)

  1. Ce que je voulais toujours avec toi, c’est partir
    et que la terre recommence

          sous un autre jour, avec une herbe encore nubile,
                         un soleil qui n'appuie pas trop
    
          sur le cœur et puis du bleu tout autour comme
                          un chagrin qui se serait lavé
    
          les yeux dans un reste d'enfance, et que le temps
                          s'arrête comme quand tout
    
          allait de soi, tout, quand partir n'était encore
                          qu'une autre façon de rester
    
          comme l'eau dans la rivière, les mots dans le poème
                          et moi, toujours en partance
    
          entre l'encre et les étoiles, à rebrousser sans fin
                          le chemin de tes larmes.
    

    Guy Goffette, Petites rien pour jours absolus

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