Soir venant


Tirant mes poches allant vers j’ai sorti le caillou

Évitant la panne

Avant que la lune  s’y gare en prise avec un voile

L’endroit de mon aire tu le connais mieux que personne

J’y respire mon pouls, Ma,,,

N-L – 19/05/19

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8 réflexions sur “Soir venant

  1. Oh je crois que je le sais mieux que personne, Mon….

    Pourtant

    Pourtant

    Partout

    Des fleurs poussent au filet et au fusain de pièges de papier et les mots peints parcheminent des profils trop épris de pourtours flous

    Reprisent

    Encore

    À la poitrine féroce et lourde la forme et le fond défiant le feu-follet de la peur

    Pouvoirs

    Pour voir

    Aux poumons de peu à la proue poreuse qui répond épouse repousse retient

    Respire

    Palimpseste de la joue épanchée à l’épaule en aparté pour recoudre le fil fendu des pluies fauves affolées poursuivant promettant persiflant en pure perte et

    Permettent

    Au pied effaré

    la fuite

    la refonte

    Par la porte

    La fenêtre

    Ou le ponton

    Barbara Auzou.

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    • La tige halogène brûle le noir d’une ardoise pour mettre les choses à la craie des marelles
      Tes bouées
      mon sauvetage
      J’aspire aux valves
      Écrivant comme un morse de mes moustaches…

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      • « ça ne vaut pas la peine de laisser ceux qu’on aime pour aller faire tourner des ballons sur son nez…… »

        La Complainte du phoque en Alaska
        Beau Dommage
        Cré-moé, cré-moé pas, quéqu’ part en Alaska
        Y a un phoque qui s’ennuie en maudit
        Sa blonde est partie gagner sa vie
        Dans un cirque aux Etats-Unis
        Le phoque est tout seul, il r’garde le soleil
        Qui descend doucement sur le glacier
        Il pense aux Etats en pleurant tout bas
        C’est comme ça quand ta blonde t’a lâché
        Ça vaut pas la peine
        De laisser ceux qu’on aime
        Pour aller faire tourner
        Des ballons sur son nez
        Ça fait rire les enfants
        Ça dure jamais longtemps
        Ça fait plus rire personne
        Quand les enfants sont grands
        Quand le phoque s’ennuie, il r’garde son poil qui brille
        Comme les rues de New York après la pluie
        Il rêve à Chicago, à Marilyn Monroe
        Il voudrait voir sa blonde faire un show
        C’est rien qu’une histoire, j’peux pas m’en faire accroire
        Mais des fois j’ai l’impression qu’c’est moi
        Qui est assis sur la glace les deux mains dans la face
        Mon amour est partie puis j’m’ennuie
        Ça vaut pas la peine
        De laisser ceux qu’on aime
        Pour aller faire tourner
        Des ballons sur son nez
        Ça fait rire les enfants
        Ça dure jamais longtemps
        Ça fait plus rire personne
        Quand les enfants sont grands {loin?}

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