ENTRE TIEN EMOI 78


 

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ENTRE TIEN EMOI 78

En franchissant l’obstacle la roue carrée de mon vélo ne fit pas de détours

L’épicier arabe était encore ouvert sur la nuit – le bruit des bennes rappelait la grande forêt africaine aux éboueurs en mal du pays

Comment faire croire que la mansarde avec eau au bout du couloir donnait sur la lagune avant que le Carnaval se répande hors de Venise. Les pigeons qui n’ont pas péri dans l’incendie de Notre-Dame retirent leur souscription l’un après l’autre

En face Rive-Gauche une dame debout sur L’Ecluse se demande quand reviendra-t-il ?

Je suis sur le pont d’une péniche en radoub, un chat noir ondulant entre les tonneaux d’escale d’une ancienne fête du Travail. en débat.

Niala-Loisobleu – 27/04/19

 

4 réflexions sur “ENTRE TIEN EMOI 78

  1. De Shanghaï à Bangkok sur une coque de noix
    Sydney à Caracas les jours qui passent sans toi
    Traînant de port en port l’ennui à bord le bourdon
    Je repense au retour dans quelques jours c’est long
    C’est pour toi ma jolie que je suis sorti vainqueur
    De ces îles perdues où l’on tue où l’on meurt
    J’ai jeté par dessus bord tous mes remords ma conscience
    Pour sortir victorieux du cap de désespérance
    Je t’avais promis en te quittant
    D’aller conquérir un continent
    De piller toute la fortune de la terre
    Il y en aurait tant qu’on n’en saurait que faire
    Je t’avais promis en te quittant
    Des pièces d’or pour ton bracelet
    Je crois que c’est raté
    De Shanghaï à Bangkok parmi les docks j’ai flâné
    Les filles de couleur m’offraient leur cœur à aimer
    Quand j’avais trop le noir j’allais les voir et pourtant
    C’est toi qui as mon cœur jolie fleur que j’aime tant
    En croyant m’enrichir j’ai vu périr mes dollars
    Aux dés ou au poker jeux de l’enfer du hasard
    Quand le piano à bretelles jouait le fameux air que t’aimais
    Je ne suis pas mélomane mais le vague à l’âme me prenait
    Je t’avais promis en te quittant
    De revenir chargé de diamants
    De quoi faire pâlir le soleil et la lune
    Mais je n’ai que la peau et les os pour seule fortune
    Je t’avais promis en te quittant
    De pouvoir te mériter
    Je crois que c’est raté
    Adieu Shanghaï Bangkok et ma défroque de marin
    Car la prochaine escale c’est le canal Saint-Martin
    Je n’aurai pour merveille qu’un peu de soleil dans les mains
    Mais quand on se retrouvera
    Le bonheur qu’on se paiera
    Vaudra bien quelques millions de carats
    Et je crois que nous serons bien assez riches comme ça.
    Paroliers : Georges Moustaki / Claude Henry Vic

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