APRÈS-MIDI


13h45

Le soleil démarre. La rue entre son passage au Prieuré

Je te prie de venir t’asseoir auprès des parties de l’histoire en partage. Dans ce temps suspendu pat l’expo, faute de chevalet et de tapis, le petit-salon tient lieu de parloir. S’il n’y a plus de pigeons battant pavé, les pierres demeurent avec leurs grands arcs en voussures. Dans la cour intérieure le puits n’a pas bougé. Mon poil blanc bien qu’autant mécréant n’a pas de problèmes ici. L’eau fraîche s’entend avec la langue sur laquelle elle navigue. Rondes lignes. Mouvementa giratoires. Les piétons ont droit de cité. Ta main dessine ce que je peins plus loin encore.

Niala-Loisobleu – 18/04/19

6 réflexions sur “APRÈS-MIDI

  1. Mon,
    Un parloir de cette trempe me convient tout-à-fait..Sur les genoux de l’histoire j’écoute mieux en corps…J’entre dans tes yeux, parle maintenant…
    Dis-moi la seule vague qui est toute la mer
    Ce que l’on a conquis à la Butée des étoiles
    Les nuits de Saint-Jean qui avaient encore du sens
    La sérénité de la mendiante et la garrigue prémonitoire
    Le Double-je gagné cartes sur Table
    Et don Quichotte à qui tu as rendu les moulins à vent…

    Il fallait ce TOUT pour faire une Epoque….
    et j’ai cru aux verts oracles….

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    • La chaleur d’assise de la pierre est particulière. Au point de faire flotter le banc tant en eau qu’en air. L’illimité prend alors un sens sans réserves. Ainsi m’est-il loisible de t’aborder comme personne. Qu’importe le lieu et le moment. Quand j’entre de l’œil il se trouve que moi le peu causaux , j’ai tant de silence à garder que je te le raconte. Assise sur mes genoux tu brûles comme la venue de St-Jean que l’entre tien ému. Jeu des toiles où rien ne bute. Autan qu’à faire vaut mieux en jouir. C’est toute L’Epoque au creux de la main. Je te dirai en corps bien d’autres choses Ma…

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