ENTRE TIEN EMOI 52


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ENTRE TIEN EMOI 52

 

L’oreille à la conque, j’émets en orientant l’antenne vers le récepteur. Suivant les heurts, les ondes  parfois ont des courants contraires. Le numérique brille mieux que tout autre à ce jeu du perroquet par une alchimie qui lui est propre et dans  laquelle la nullité excelle par mon défaut d’incapacité. Qui par ailleurs me satisfait vu la préférence que je porte à l’acte. Ceci explique comment la confiance qu’on vient de vous déclarer est remise en question dans la seconde qui suit. Tout ça parce qu’à partir d’un mot on prend la direction opposée au sens choisi. Internet est une voie dangereuse. Bien plus encore que les rues citadines. Je suis rien d’un allumé de la marche et encore moins du jogging, mais j’aime les petits chemins sans idée marathonienne, les concours pour hit-parade sont une friandise parfumée par la bêtise. Sucette à l’âne hi. J’ai eu très tôt le culte de l’admiration. Issu d’une époque où l’Homme brillait sans doute possible. Ils sont nombreux à m’avoir illuminé de leur Merveille. Jamais je ne les ai rabaissé par la suite. La constance et la cyclothymie ne fusionnent pas. La personnalité repose sur une fondation solide et non sur un jeu de paraître qui dupe. La peur, l’anxiété diffusent le mauvais sang pas la sérénité.

 

CETTE MONTAGNE

 

Je suis à mi chemin de cette énorme montagne qu’est la vie
J’observe la campagne, qui sera ma compagne jusqu’à la fin
Elle me berce d’espoir, me donne le courage pour continuer
L’exploration de cette aventure parsemée de mystérieuse colline grise

On rencontre des petites bêtes, souvent elles sont austères et
Espèrent infecter notre sang, si rouge, si pur de l’eau de vie
Lorsque domptées, elles s’assagissent et une relation d’amitié
Peut finalement exister entre l’homme et les belles bêtes

On peut aussi apercevoir de belle plantes et des merveilleuses fleurs
Les fleurs nous laissent souvent en pleurs, les plantes nous font respirer
J’ai besoin des deux pour être comblé, comment trouver une fleur plante?
ça ne fait aucun sens, je suis foutu, je suis comblé, je suis déjà empoisonné

Je saigne de bonheur et certains n’aiment pas ça.
Ah et puis quoi, je m’en fou qu’ils n’acceptent pas.
Mon bonheur c’est mon bonheur, le leur, c’est mon malheur
Je leur ai pardonné et même que, j’en ai ajoutés à ma liste

Mon esprit en ébullition, cette merveilleuse confusion, j’écris avec mon cerveau
Celui qui m’a gardé en vie , celui qui, m’a sauvé de la peine que j’avais
Cette envie de ne plus vivre m’a quitté, je suis heureux et je continue d’escalader
Avec le sourire d’un homme qui affronte la vie d’un oeil finalement positif

Mes jambes épuisées, un peu abusées de la vie, me demande de me reposer
Pas le temps pour ça, je me suis préparé tel un chef d’un cinq étoiles
Pour cette excursion, qui me mènera au sommet des plus beaux pavillons
On m’ouvrira les portes , en fait, mon regard d’yeux bleus les ouvrira pour moi

Je me parfume à la confiance, je la sens sur moi, mais j’en mets juste assez
Pour que je ne pue pas d elle et qu’on me reproche une certaine arrogance
Enfin, je sais que je peux, j’ai souvent voulu , mais manquait d’une dose
Qu’un artiste m’a enfin donné, je le remercierais éternellement et un jour
J’écrirais et lui applaudira puisque, je parlerais de la fois qu’il m’a motivé
Avec ces mots, tu as une belle plume Mathieu, as tu déjà pensé chanter?

Mathieu Lachapelle-Desfossés

 

Par les trous du grillage l’air passe en tenant tant de possibilités sur lui que souvent je m’arrête à le regarder. Comme un meuh, fixe, mais dont l’entrain qui passe porte par-dessus la montagne.

 

Niala-Loisobleu – 04/04/19

 

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7 réflexions sur “ENTRE TIEN EMOI 52

  1. Merci Marcello. J’ai une Antique conception qui m’a appris qu’être Fou c’est vraiment faire montre de Sagesse. Parce que la transcendance menant à la poésie reconstruit le véritable sens dans un langage qui lui est propre.
    Bonne journée à toi.

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    • Chevalier-Servant
       
      Au centre, un pont c’est tout
      comme ça bouge
      a pas peur
      on vit sans reproches
      Je ne suis pas retourné en arrière. Quand bien même je l’aurai voulu, tu es devant partout. Ta jungle, tes bruissements de feuilles, tout s’est fait animal. Tu serais louve, que ton odeur de mer t’aurais faite lionne en plus d’autres affinités. Tellement tu es féline d’un bout à l’autre de ton anatomie, j’ai la pointe aux moustaches. Dans tes nageoires, quand tu y vas des ouïes ça bulle un max au-dessous de ton nombril, que dans  tes retournements convulsifs, je m’accroche. La maison de Loti m’héberge  dans mes envies exotiques. Mon doigt te suit à la ligne, un après l’autre quand le plafond t’attrape dans son miroir par la porte principale. Elle est grande ouverte, je peux voir à travers les broussailles sauvages qui la borde, ta claire à coquillage. Que de coussins en tenant les fruits  à même le sol, gardent  en pulpe la moiteur tropicale de la forêt où on s’aventure  à la découverte du dit amant vert. Tes seins ont crié au loup au moment où tu les a laissé rouler dans la cascade . Au point que ton dos n’a pu maintenir sa croupe dans le cadre des hanches. Parlons-en de celles-ci, elles me soufflent dans la clarinette à bout de chant. Aussi ne fais pas semblant de serrer les genoux. Dis à tes lèvres intimes de s’arrêter de siffloter. Le nounours et moi, on sait tes talents de ventriloque, inutile d’accabler des innocents. Les pirogues se sont approchées quand le livre de Nin est tombé de l’étagère de ton chevet. Tes sous-vêtements ont servis de sels odorants dans la préparation de la baignoire. Il me reste bien assez d’ongles pour allumer tes vertèbres, n’aies crainte, le désir que tu m’inspires,  sera le vivant que je veux pas emporter de toi en photo..

      Niala-Loisobleu – 9 Janvier 2018

      Ma,
      Alors bien qu’il y ait peu de chance de rencontrer encore des hommes qui brillent au moins avec Toi je me dis que rendu en solitude, j’aurais aider la femme en ta personne à gagner l’équité qui lui est due.
      N-L – 04/04/19

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      • Mon,
        Prends garde à toi quand la folle secoue ensemble tous ses cheveux Carmen si elle ne connaît qu’une gare, il semblerait bien qu’on la remette dans un autre wagon et on avait dressé son visage a écouter la seule voix du fleuve qu’elle s’était choisi…On m’a rapporté qu’elle écoutait comme nul autre pareil et qu’il était bon de s’asseoir à ses côtés quand tout autour l’air tremble. Elle les écoute ruisseler de mer jusqu’à devenir leurs gestes, jusqu’à devenir leurs mots et quand ils reprennent leur vie solitaire ils se disent que la folie n’était pas de ce côté de la barrière…Alors ils remontent dans leur train, dans l’herbe roulent leurs yeux anciens…

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