4 réflexions sur “D’UNE NUIT

  1. Allié de toujours le soleil
    me blesse.Trop porté
    au triomphe.trop glorieux
    il me jette dans un jour qui m’accable.
    Je lève les yeux, m’accroche
    aux nuages qui glissent avec une sorte
    de tendresse. l’azur alentour n’est d’aucun secours.
    Je cherche jusqu’à me perdre
    ce que j’appelle ton cœur de ciel.

    André Velter

    L’aube brune est promise à l’élévation…bonjour mon Alain…

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