D’UNE NUIT


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D’UNE NUIT

C’était l’heure du dernier métro

les cris métalliques du ventre se refermaient dans le souterrain

un grand pan clair

le projecteur tirait le rêve à lui au milieu du lit

Sans la voir on était dans l’odeur humide de l’herbe étoilée

 wagon-lit du train bleu.

Niala-Loisobleu – 21/03/19

4 réflexions sur “D’UNE NUIT

  1. Allié de toujours le soleil
    me blesse.Trop porté
    au triomphe.trop glorieux
    il me jette dans un jour qui m’accable.
    Je lève les yeux, m’accroche
    aux nuages qui glissent avec une sorte
    de tendresse. l’azur alentour n’est d’aucun secours.
    Je cherche jusqu’à me perdre
    ce que j’appelle ton cœur de ciel.

    André Velter

    L’aube brune est promise à l’élévation…bonjour mon Alain…

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