LE VICE ET LE SENS


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(plume de Léonard Baskin)

LE VICE ET LE SENS

Jamais bleu plus bleu ne peut fomenter davantage l’ idée de crime, l’envie du mal en devient folle, le tant du sombre veut de la lumière à tuer, le crime est à l’ordre du jour, rien ne doit avoir de sens. Le monde se montre sous son vrai visage.

Dans l’incertitude de l’utilité de mes jambes je me suis couché sur les deux bras. Abasourdi d’obscur, d’incompréhensible, jusqu’au désarroi de ne plus m’hâler. Le courant maître des lieux allant de plain-pied aux dérives.

Dépassant l’heure d’une coupure de fonctionnement normale, le sens plus convaincant que jamais a oeuvré en fil tendu en disant holà des vices !

L’abominable obscurantisme c’est lui qui doit mourir de chez toi

Elle est Toi

Et rien d’autre qu’ELLE

 

Je me lève le portail sonne entrez dis-je un enfant me dit bonne année ô oui réponds-je on est en février les voeux peuvent refaire meuh…

 

Niala-Loisobleu – 3 Février 2019

4 réflexions sur “LE VICE ET LE SENS

  1. Ah la placide sagesse de nos vaches convoquées en toute circonstance et qui par leur seule et silencieuse présence nous ouvrent les yeux
    Qu’ELLE te lève au jour dans sa paume et sa peau-hérésie ELLE t’ y presse et te tonne haut. Jamais le Nord ment et m’aime te came en bert et contre tous…
    Fatiguée d’une fatigue utile qui a oeuvré pour, t’embrasse debout contre le pommier complice mon Alain.

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  2. SOUS TES PIEDS…
    Sous tes pieds les oiseaux
    coursent l’ombre.
    Tu n’es plus déserté.
    L’arbre dessine
    autour de toi
    l’essentiel de ta vie.
    Le corps traversé par une envolée
    vibre de feuilles.
    L’arbre entier passe.
    La nuit venue
    tournent des étoiles dans nos fentes.
    On ne fait qu’un. On ne sait plus distinguer notre corps des astres.

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