DU MOULIN


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DU MOULIN

D’un éclat incontestable de fleure

Un cerne alarme mon oeil

Quelle eau vive pourrait brusquement mourir ?

En peignant le grand vol

L’oiseau sent planer

L’envie de connaître à toucher ce qui du pinceau sort vivace

Au point de croire que la vie force l’impossible à s’excuser

Lin décence

D’éclat booste

Mon eau vive marcher dans ta mer comme en mon ceint Michel

Le grand

Viens de ta seule couleur je resterais le tout petit drap gond….

Niala-Loisobleu – 26/01/19

BATTEMENTS


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BATTEMENTS

Dans la volée du trapèze talcs en poignets

L’oiseau de la patte contre-ut en filet

Paumes à vivre et s’accrocher à l’arbre

La foule remisée dans l’éloge se gaussera sur ses pieds-plats

Bruit de char-à-bancs

Longue queue  sans pie et haut-de-forme

Nus

Les mariés logent au 7° mêlés sous leur toi

Les jambages en veillée raconteront le crépitement du feu de cheminée

Sur les ballons noirs des humeurs captives restent seules avec leurs brûlures d’estomac

La boulangère mie accorte j’en à pelle à ailes

Le pied de lampe bat la mesure sans mauvaise conscience.

Niala-Loisobleu – 26/01/19

L’EPOQUE 2019 – « ASSISE »


L’EPOQUE 2019 – « ASSISE »

 

Voici Assise , troisième de cette nouvelle Epoque 2019 avec Barbara Auzou. Alors que nous attendons la publication de l’ouvrage « L’Epoque 2018 » pour la fin de l’année aux Éditions Traversées, les tableaux eux (2018 et 2019) seront exposés au printemps à Cognac: C’est un travail à quatre mains , merci d’en tenir compte dans vos commentaires.

 

NIALA

du 15 au 27 Avril 2019

Salle du Prieuré

Couvent des Récollets

16100 – COGNAC

L’EPOQUE 2019 – 3
« Assise »
2019
NIALA
Acrylique s/toile 50X50
650,00 €

Vois la digue tenace

Et fragile de l’étreinte

Sur la plage annexe

Ton orgueil mon orgueil

Face à face mordus

À la canine de la claire élévation

Et sur une frange de sable

Comme une empreinte fugace

La charge valeureuse de notre sang

Pourvoyeur de saisons nues

Bâtisseur de la maison dernière

 

Vois s’accrocher léger au portique du front

L’outrage des années et s’ouvrir quotidienne

La rose profonde des générations

Sur son chant légué à qui voudra

 

Devant les arbres de bonne volonté

Qui nous tendent les bras

Les enfants que nous fûmes

Rêvent à tout ce qu’ils ne savent pas.

 

Barbara Auzou.