A TES SENTIERS


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A TES SENTIERS

 

Cantonnier allant le long de la berme remontée au bord d’un asphalte qui peine alors que du fond végétal un saut de grenouille décline hardiment ton genre, les lentilles du point d’iris tremblent sous l’avance des canards. La scène eut pu avoir son absence pittoresque de poésie scolaire si étrangement un poivrier en pleine maturité n’avait été là. Le plus drôle c’est qu’étant bord de mer les marais-salants dressaient du cône un dessein dont l’érotisme évocateur  interdisaient la vue au moins de 6 ans. Enfin c’est ce qui était écrit sur la pancarte à l’entrée. Une cigogne promenant son moutard ne semblait pas le moins du monde choquée. Jupe troussée faut dire que les lises ont parfois des retenues qui ne sont pas à fuir. Quand le vent se met à onduler les planches de l’embarcadère, j’ai la sensation de sentir le pilotis en proie au tremblement. La campgne de ton endroit vaut ton envers. Je sais que mon cheval en rêve la nuit, la manière dont il dort n’a rien d’un cauchemar de mise à l’abattoir. Je voudrai te Renoir avant que la spéculation s’en prenne à ton art pictural.

Niala-Loisobleu – 24/01/19

 

 

4 réflexions sur “A TES SENTIERS

  1. Arrache à la médisance qui gagnait nos propos et nos œuvres

    Le poème des choses non mauvaises

    N’omets pas ce qui veille en formes irremarquables

    Ce qui ne dégoûte pas l’alentour de ton existence

    Compte et conte par exemple la libre indifférence

    Respectueuse d’autrui

    L’adieu des hôtes qui s’oublieront

    Tout ce qui fait d’ici un ailleurs pour l’asile

    La distraction qui n’envie pas l’amnistie

    La douce brièveté la négligence

    Didactiques / Michel Deguy.

    La libre indifférence à tout ce qui s’auto-proclame…
    Suis Barbara c’est déjà pas mal
    Tu es Alain jusqu’au bout du peint….

    Merci mon Alain

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    • Le bout du croûton c’est le meilleur
      j’en arrache la mode du repas burger et tartine l’horrible macdo
      l’allant tour valant plus que l’ô réal même en adagio
      puisque tu t’auto-proclame je me fais mots-t’heur
      échappement libre garanti
      au premier vrombissement de l’apporte en garage…

      Merci ma Barbara

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