POST-HALL (15)


POST-HALL (15)

 

A l’heure où les étoiles se couchent à peine

je suis monté par-dessus

bien plus haut que le niveau de la mer

 

Impossible de voir les fonds en plein noir naturel

 

Le sien pour assurance surf même sur l’insolence

 

Ne mettez pas l’homme en groupe, ça le dénature encore plus

 

Une maison blanche comme j’en ai rêvé jusqu’à hier, est entrée toute ô bleue dans mes pas. Je vole de ses ailes, il faut souvent aller loin pour trouver ce que l’on tient au plus près en  soi. Vous étiez si belle à me serrer à seins lourds, cet endroit laissez-moi vous le dire est comme un je t’aime scellé de cire rouge, Ma Dame…

 

N-L – 29/12/18

 

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8 réflexions sur “POST-HALL (15)

  1. Le rouge porte le courroux
    Mon chevalier
    Laissez-moi brosser le bleu
    A la barbe de vos joues
    La seule maison que nous chantèrent nos troubadours
    Après bien des errances c’était l’amour…

    J’ai tout lu sur Manrique
    Merci de ce cadeau que vous me fîtes

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  2. Ce rouge est noir pas comme un drame littéraire, je le prends pas au premier degré, il est le sens ignoré de la toromachie, que les BB confusent sainte-nitouche en élevant les caniches au rang supérieur à l’homme.
    Le bleu y domine sans paradoxe, la maison de Manrique en témoigne
    Aucun danger donc pour l’amour courtois.
    Vous rayonniez tant que le doute serait injure, le cadeau fit boomerang…

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        • L’ANTRE NOUS – ACTE 3
          PAR JOH HOPE
          Le crépuscule muet agonise sur votre seuil
          Quand sombre dans l’Absurde tout écueil;
          L’ironie feint la résignation puis se recueille,
          La peur grave ses maux par delà chaque oeil….

          Un voile sombre englue mes cils
          Mes paupières se closent, dociles…
          Ô Pendule, à vive allure, tu oscilles;
          Alerte! Les connexions s’amplifient!

          –  » Mince alors! Tu ne vouvoies plus… »
          –  » Bon sang! je ne vous vois plus!!!!
          –  » Quand bien même! Suis ma voix! »
          –  » La tienne? Quelle piètre claire-voie! »

          –  » Bonté divine! Ta frayeur transpire… »
          –  » Bingo,Tu me devines! Elle t’inspire? »
          –  » Je l’effleure à peine qu’elle se terre! »
          –  » Elle affleure car elle préfère se taire… »

          Nos égos écument sans complaisance
          Face à cette absolue intransigeance…
          Ô Sempiternelle impasse, à qui en vouloir
          Puisque nul ne détient le véritable savoir?

          –  » Hé ho! Tu es bien là? Ton esprit semble s’en lasser… »
          –  » Oui, forcément! Tu le balades tel un chien en laisse! »
          –  » Non, tu te trompes! Je m’essayais juste à l’enlacer… »
          –  » Stop! Tu m’exaspères! A tes futilités, je te laisse!!! »

          – « Que devrais-je donc déduire de cet orgueil farouche? »
          –  » Prouverais-tu par là ton humilité? La Sainte-Nitouche… »
          –  » L’humiliation? Un signe exquis de ton impuissance… »
          –  » Qui méprises-tu ainsi pour contrer ces incohérences? »

          –  » Et si nos prétentions n’étaient que vils mensonges… »
          –  » Wow, voilà une proposition séduisante! Arguments?! »
          –  » Aie! Il s’agit plus d’ une intime conviction! j’y songe! »
          –  » Va-y! Selon Toi, seraient-elles liées inextricablement? »

          –  » Possible… Oui, ça tilte: Vanité, scrupules, modestie… »
          –  » Des indices, un rébus? Une constance cette répartie! »
          –  » Un compliment? Si équivoque soit-il, je te le réciproque … »
          –  » Oufti! Je frise l’électrochoc: nos idées s’entrechoquent!
          Joh Hope,

          A vos marques, prêt ?
          je t’embrasse comme déjà ma Barbara…

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