POST-HALL (6)


Au commencement le feuillage cherchait dans l’effleure de quoi remonter le ton. La pâleur en affectant la rime rendait la poésie étrangère à la couleur de l’intention coutumière.

Jusqu’au reculé où les pontons gardaient les traversées on sentait le manque ronger.

Des murs blancs où les doigts peignent je couvre la rondeur de votre sein à grands traits. Se pusse-t-il que l’uniforme n’arrive à fondre ?

Je n’ai rien dans ma nudité que cette pulpe de papaye en goût et je sais que c’est assez fade…

N-L – 20/12/18

11 réflexions sur “POST-HALL (6)

  1. Tant de nous pèse sur la lumière qu’elle s’est couchée sur un mur de pierres sèches en contrebas pour mieux nous entendre de l’autre côté..
    L’entendîtes-vous murmurer et sangloter d’extase les jets d’eau?

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  2. Ceci a sans doute eu lieu au premier coup de sirène de ma nef levant les seins en proie à une démangeaison de lever l’encre.
    A voir comme vous tendîmes le pavillon soyez assurée d’avoir été reçue cinq sur cinq.
    La couleur des volcans se rallume et lave plus blanc qu’omo. Quand au cheval il joue avec le chien sans demander son reste..,

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  3. Eclipse inachevée de l’esprit mâtiné .
    J’aime bien vos commentaires poétiques qui surprennent par leur spontanéité. Difficiles à commenter surtout que j’ai un fil sur la langue.
    Bonne soirée Alain.
    Charef

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  4. Derrière un furtif frôlement entre un escalier et 3 auteurs ibères alors que le jour avance, nous avons longuement suivi la plage. Vous voulûtes donner à vos lèvres plus que le sel. Nous nous laissâmes prendre par le début des vagues en quittant les roches de lave sans que le feu s’éteigne.
    Votre bronzage en a ri sans façon…

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  5. J’ai dévidé nos phrases et suivi nos phares qui donnent des demeures à rêver pour mieux m’endormir ce soir dans nos mémoires d’enfants à qui on a confié tous les mots et qui travaillent doucement à la pérennité des cratères auquel un jour il faudra bien rendre des comptes…
    J’ai la bouche rouge de vos voyages..

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