POst-HALL (4)


Il pourrait y avoir un second univers. Tant contribue la sensation d’ailleurs où vous m’entraînez sans que l’envie de me retenir me vienne

Les oiseaux partis de nos lieux semblent s’être rassemblés ici. Leur proximité non farouche est bienfaisante

J’ai frissonné quand votre sein m’a montré la flore du jardin

Il me tardait de vous en dire comme ça serré quand il vient à éclore dans ma paume

Le grain pastèque a mûrir un bon Jour…

N-L -18/12/18

8 réflexions sur “POst-HALL (4)

  1. Au pas de votre porte, deux moineaux sur les marches ne se quittent pas d’un appel d’air. Le silence réduit le temps perdu par l’intérêt qu’il suscite pour le moindre détail. Le minuscule se montre en macro, le souffle remonte le poil debout au pire. Le ton monte sans besoin de rehaut.
    Pensâtes-vous à ce chemin-peint qui borde le tapi ?

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  2. J’y pensai tant et si bien que tapie à l’aile de ma réflexion qui avait pris la forme d’un seuil subi, je sus qu’il n’est d’autres nids que ceux que l’on se choisit. Légère en mon lieu, à l’épaule de la grande lampe, j ‘assis comme une plante vulnéraire mon auguste fessier sur la chaise de fer forgée de sourires …et me mis à vous écrire….

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