BRIBES (XVIII)


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BRIBES (XVIII)

Les mots écrits ici sont ma réponse à ceux que Barbara Auzou pose dans  sa série

« DANS L’ATELIER »

Un dialogue, une conversation continue entre NOUS,

dans l’enceinte de mon lieu de travail où elle vit.

 

Oeuvre Commune

Indissoluble

Ouverte

Créative

Exposée

 

rien qu’une oeuvre d’art accrochée à une cimaise du web

dans le but de transmettre en partage.

L’effet boomerang actuel montre que ce qu’on voulait essaimer se transforme en un plus d’épars.Rassurez-vous  ça renforce mon intime conviction…et soude plus solidement le petit groupe qui témoigne à sa manière en vivre la synthèse dans l’exactitude du but recherché. Ce ressenti de présence marquée prolonge par sa force ajoutée…

Niala-Loisobleu – 3 Décembre 2018

Une réflexion sur “BRIBES (XVIII)

  1. Ils n’étaient que quelques-uns,

    promontoires au caillou de la route,

    invisibles parmi leurs semblables,

    la parole retournée comme un gant sur la main,

    à mesurer la vanité d’édifier

    sur les fleurs sacrificielles

    nées d’un sol de sable noir.

    Ils n’étaient que quelques-uns

    à dénouer la sangle autour du cuir

    de l’usure des jours

    et à forcer la serrure de semailles insensées

    sur la peau fine du silence dispersé

    dans les charniers des liens dérisoires.

    De sommeils en réveils, de réveils en images désolées,

    il étaient des milliers les intermittents du vivre

    que les miroirs d’acier prenaient en otages, livides

    vacillants et à découvert, secoués de rires amers

    la bouche mordue de déchirures successives.

    Ils n’étaient que deux à cueillir la violette au-dessus du vide.

    Barbara Auzou.

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