CELUI QUI GLISSE UN DIEU AURA UN GAGE


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CELUI QUI GLISSE UN DIEU

AURA UN GAGE

Au début des cours d’eau le fil a reçu la direction choisie par la nature. Le choix s’est inscrit dans un consensus de parfaite harmonie, les cochons allèrent à la soue sans que ça pose de réclamations. Tout comme ce qui ne respectait pas la chaîne alimentaire ne put obtenir de droit de séjour.

Puis vînt l’homme avec un si long décalage que le créateur de base avait disparu, des millions d’années du jamais vu, on n’y résiste pas. Celui qui glisse un dieu aura un gage.

Quel dommage, celui qui s’est chargé de la création humaine, devait déjà avoir des gènes macroniens. Parfaitement incompétent, aveugle et sourd, aucune culture de la nature, une prétention insolente et gerbante en plus, un petit trou-du-cul incapable de transiter par lui-même, juste bon à faire chier le reste de la population terrestre.

Après des siècles de volonté du désastre voici qu’on arrive à terme. Le sens du fil est en voie de retournement.

La secousse que mon hypersensibilité en reçoit me traumatise un max

J’ai des idées de décrochage, des tentations de départ, qui en viennent à m’insupporter l’odeur que je respirais comme un gaz énergétique. Mettre la lumière dans l’obscurantisme obstiné ça appelle à relativiser le fondamental.

Non, je ne peux supporter de voir des mots déplacés dans des coms hors sujet, , des phrases détournées de leur sens profond pour un bavardage de trottoirs, , un tapage pour le disque posthume mené par l’aide Laetitia, enfin que de l’à-côté de la plaque tel le changement du nom de l’essence qui ne fait que dépenser du fric pour rien, mais qui en conclusion écarte tout acte pour qu’on réagisse….

Cet état est un aveu de volonté de nuire.

Niala-Loisobleu – 18/10/18

4 réflexions sur “CELUI QUI GLISSE UN DIEU AURA UN GAGE

  1. Dedans c’est la fumée.
    Dehors c’est la fureur.

    On embauche les flammes pour la destruction des édifices.
    On embauche la bassesse humaine pour la destruction des fiertés.
    On embauche la bêtise et la veulerie dans un immense et composite outil.
    Et travaille dur cet outil, dur et insolemment, par-ci par-là avec des souplesses, puis de nouveau dur et impudent, lassant la résistance et développant un immense
    imbroglio.

    Mais dur pour qui le subit.
    Et qui ne le subit pas?

    Le travail creuse, le crachat aussi.

    Jusqu’où tomberas-tu?

    Jusqu’où fléchiras-tu, peuple méconnaissable?

    Chant neuvième, Henri Michaux.

    Je t’embrasse, mon Alain.

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  2. Ô comme je l’aime celui-là, ii dit ma révolte, il crie mon dégoût, il crache sur l’indifférence, mais c’est pas croyable, Pompéï n’a donc servi que de vaste lupanar, en dehors de leur petite-bite à quoi les hommes pensent-ils donc ?
    Terriblement offusqué par a sempiternelle manifestation de bétise, je ne peux plus supporter de voir qu’ion rigole à côté. Tes merveilleux poèmes ne doivent plus recevoir de niaiseries et surtout servir de prétexte à mettre des commentaires hors sujet pour servir de tremplin pour renvoyer chez l’expéditeur.
    Je suis fatigué d’un combat de comédie, on se bat où on se tait et on attend la fin du drame.
    Je t’embrasse avec l’énergie que me laisse le 6 que je viens de teiminer pour te le faire auprès, tout contre, ma Barbara.

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    • L’assurance de ne pas la voir s’engloutir dans une décharge sauvage. Le 6 tu y aies entrée du même pas, ensemble et de front.
      Nous voici en corps sortis des assauts mesquins qui prennent plaisir à persécuter bassement. ..

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