LA BELLE AMOUR


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LA BELLE AMOUR

Dressée bout du chemin, descendant grand-vergue, plus claquante qu’un relevé de mini-compteur un jour de grand-vent

Les yeux ne pouvant se détacher l’image que la glace renvoie tiède-brûlante sur les thyms de garrigues

Un sein palpite

l’autre se met à l’amble

dans la chambre un enfant va naître

Les murs passent les lézardes du malheur des fissures et dire qu’on s’auraient pas connu on aurait rien su grandeur réelle de nos attentes d’enfants que des peurs cognent dans certains moments décevants  tous noirs de nuit froide

Où que tu soie, je mords des dents à la veine vertébrale de l’arbre sauvage, t’as la peau qui parle avec cette voie que les marins ont à la recherche du nouveau-continent, pays de lune, bas de dos, haut de front, mèches rousseur de vache, trempée d’encre en piqué de folie…ô la belle amour !

Niala-Loisobleu – 12/09/18

13 réflexions sur “LA BELLE AMOUR

  1. De quoi satisfaire un goût de l’absolu thym-menthe (Et bouse de vache?????)..Si on aurait su, on aurait pas venu, on aurait couru et jeté l’encre sur le peint à l’âge des conjugaisons…Heureusement , on a plein de pâte à modeler encore dans nos poches!

    Aimé par 1 personne

      • Tiens mes mains intendantes, gravis l’échelle noire, ô dévouée ; la volupté des graines fume, les villes sont fer et causerie lointaine.

        Notre désir retirait à la mer sa robe chaude avant de nager sur son cœur.

        Dans la luzerne de ta voix tournois d’oiseaux chassent soucis de sécheresse.

        Quand deviendront guides les sables balafrés issus des lents charrois de la terre, le calme approchera de notre espace clos.

        La quantité de fragments me déchire.
        Et debout se tient la torture.

        Le ciel n’est plus aussi jaune, le soleil aussi bleu.
        L’étoile furtive de la pluie s’annonce.
        Frère, silex fidèle, ton joug s’est fendu.
        L’entente a jailli de tes épaules.

        Beauté, je me porte à ta rencontre dans la solitude du froid.
        Ta lampe est rose, le vent brille.
        Le seuil du soir se creuse.

        J’ai, captif, épousé le ralenti du lierre à l’assaut de la pierre de l’éternité.

        «Je t’aime », répète le vent à tout ce qu’il fait vivre.
        Je t’aime et tu vis en moi.

        Afin qu’il n’y soit rien changé.René Char.

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